TANTRIK BANGKOK - Forum du collectif Tantrik Bangkok

TANTRIK BANGKOK Index du Forum
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil    Se connecter pour vérifier ses messages privés    ConnexionConnexion 

[AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA
Aller à la page: <  1, 2
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    TANTRIK BANGKOK Index du Forum :: <<< BANGKOK CAFE >>> :: Autour d'une bière :: Niouzes Internationales
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Ven 11 Avr 2008 - 11:23    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

Obama refait son retard sur Clinton auprès des "super délégués"
-11 avril 2008-

WASHINGTON (Reuters) - Barack Obama, en tête du vote populaire, est en train de refaire son retard sur Hillary Clinton auprès des "super délégués", ces élus et permanents du Parti démocrate qui pourraient détenir la clef de l'investiture pour l'élection présidentielle de novembre.

Début janvier, la sénatrice de New York comptait une centaine de voix d'avance sur ce collège particulier de 796 délégués qui seront libres de leur choix lors de la convention de Denver, en août, à l'inverse des délégués "classiques" élus par la base dans le cadre des primaires.

En un peu plus de trois mois de campagne, le sénateur métis de l'Illinois a pratiquement réduit à néant cet écart: 256 super délégués pour Clinton contre 225 pour lui, selon un recensement de la chaîne MSNBC.

"Obama a remporté plus de délégués 'classiques', il a gagné plus de voix, il a collecté plus d'argent et, maintenant, vous voyez que la même chose est en train de se passer avec les super délégués", souligne Simon Rosenberg, du groupe démocrate de soutien NDN.

Compte tenu du déroulement des primaires, depuis le 3 janvier dernier, ni Obama ni sa rivale ne semblent en mesure d'obtenir suffisamment de délégués pour s'assurer l'investiture du parti par le seul biais des primaires organisées Etat par Etat.

C'est donc aux super délégués que devrait revenir le privilège de désigner celui ou celle qui affrontera dans les urnes le 4 novembre prochain le candidat du Parti républicain, John McCain.

315 SUPER DÉLÉGUÉS À ALLER CHERCHER

Or, en dépit de l'intense campagne menée par Hillary Clinton, la plupart des super délégués qui ont fait connaître leur choix depuis janvier se sont ralliés à Obama.

Au cours du mois écoulé, le mouvement en faveur d'Obama s'est encore accéléré, le sénateur de l'Illinois empochant près de 25 super délégués contre une poignée seulement pour la sénatrice de New York.

A dix jours de la prochaine primaire, le 22 avril en Pennsylvanie, Obama compte quelque 130 délégués "classiques" et 700.000 voix environ de plus que Clinton, si on exclut les primaires de Floride et du Michigan (dont les résultats ont été invalidés par le Parti démocrate qui refusait qu'elles se déroulent si tôt dans le processus électoral).

"Les super délégués voient l'avance d'Obama croître, et il est absolument évident qu'il sera très difficile pour Clinton de le rattraper. Si Obama décroche quelques victoires supplémentaires, ça pourrait être la ruée", note Steven Schier, politologue au Carleton College, dans le Minnesota.

Il reste quelque 315 super délégués à convaincre.

D'où la double importance des dix dernières élections primaires à venir, de la Pennsylvanie le 22 avril au Montana et au Dakota du Sud, début juin: obtenir la victoire dans les urnes et séduire dans la foulée les super délégués encore indécis.

"La plupart des super délégués sont dans une posture attentiste. Ils attendent l'issue en Pennsylvanie et dans les derniers Etats avant de prendre leur décision", affirme Phil Singer, porte-parole de Clinton.

L'argument ne convainc par Simon Rosenberg, du groupe de soutien NDN. "Un nombre considérable d'entre eux ont déjà tranché, et la plupart en faveur d'Obama", dit-il.

Source : latribune.fr
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Mar 22 Avr 2008 - 09:49    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

Présidentielle américaine: primaire démocrate sur le fil du rasoir en Pennsylvanie
-22 avril 2008-


Les prétendants démocrates à la Maison Blanche Barack Obama et Hillary Clinton se mesurent mardi en Pennsylvanie (est) dans une primaire que la sénatrice de New York est condamnée à gagner pour conserver intactes ses ambitions présidentielle.

WASHINGTON (AFP) - Pour la candidate à l'investiture démocrate Hillary Clinton, la primaire organisée mardi en Pennsylvanie (est) pourrait se résumer à la formule: "ça passe ou ça casse".

La sénatrice de New York qui a longtemps fait la course en tête dans le camp démocrate et qui était donnée archi-favorite pour la présidentielle de novembre au début de l'année, a vu fondre son avance au fil des primaires au profit de Barack Obama.

Mme Clinton est condamnée à remporter cette primaire si elle veut conserver intactes ses ambitions présidentielles. Les derniers sondages lui accordaient une avance de six à dix points. Mme Clinton a compté jusqu'à 20 points d'avance dans les sondages publiés au début du mois.

Le sénateur de l'Illinois reste sur une victoire acquise dans le Mississippi (sud) le 11 mars dernier. Jusqu'à présent M. Obama a gagné dans plus d'Etats que sa rivale (28 contre 14), compte le plus grand nombre de délégués (1.650 contre 1.508) et a engrangé plus de voix (13,3 millions contre 12,6 millions) depuis le début du processus de sélection du candidat démocrate.

Mais Mme Clinton refuse d'abandonner la course. Son équipe fait remarquer qu'elle a gagné dans les "grands" Etats comme New York et la Californie et dans nombre d'Etats-clefs dont la conquête est impérative pour qu'un démocrate gagne la Maison Blanche en novembre comme l'Ohio ou la Floride. La Pennsylvanie que John Kerry avait gagné d'une courte tête en 2004 fait également partie de ces Etats-clefs.

Mme Clinton a demandé lundi à ses partisans "de pousser" pour remporter la primaire. Elle a incité ses partisans à voter massivement. "Je pense que les résultats seront assez serrés", a dit de son côté M. Obama.

Les deux rivaux ne se sont guère épargnés au cours de la campagne. Mme Clinton a mis M. Obama sur la défensive à l'occasion d'un âpre débat télévisé suivi mercredi soir par plus de 10 millions de téléspectateurs.

Mme Clinton reproche à son rival ses liens avec son ancien pasteur accusé d'avoir tenu des sermons jugés anti-américains et ses propos sur l'"amertume" des "col bleus" qui, selon les mots du sénateur, "se raccrochent" à la religion, aux armes à feu ou développent "de l'antipathie pour ceux qui ne sont pas comme eux et de l'hostilité envers les immigrés". La sénatrice de New York -rejointe à cette occasion par le républicain John McCain- en a profité pour dénoncer "l'élitisme" supposé de M. Obama.

Le scrutin devrait notamment permettre de mesurer l'impact de ces attaques sur la candidature de M. Obama.

Si un échec de Mme Clinton en Pennsylvanie pourrait mettre un terme à sa campagne, une sévère défaite de M. Obama serait également lourde de conséquences pour le sénateur de l'Illinois. "Si M. Obama est incapable de battre Mme Clinton en Pennsylvanie, cela signifiera qu'il aura perdu dans un autre Etat-clef (..) et cela augmentera les questions sur sa capacité à battre John McCain et sur qui serait notre meilleur candidat en novembre", a fait remarquer lundi Howard Wolfson, un proche conseiller de Mme Clinton.

Quoi qu'il arrive, les deux rivaux songent déjà à l'après Pennsylvanie. M. Obama était attendu dans l'Indiana (nord) dès mardi soir. Une primaire est prévue dans l'Indiana le 6 mai ainsi qu'en Caroline du Nord (sud-est). Le sénateur de l'Illinois est le grand favori de la primaire de Caroline du Nord mais l'Indiana devrait être très disputé. Pour certains commentateurs, l'issue de la course démocrate pourrait se dénouer à l'occasion de cette primaire. Mme Clinton qui devait passer la soirée électorale à Philadelphie a prévu de faire campagne dans l'Indiana dès jeudi.

Source : AFP.com
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Mer 23 Avr 2008 - 08:40    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

Hillary Clinton l'emporte en Pennsylvanie et reste en course
-23 avril 2008-


Selon la chaîne d'information continue CNN, Hillary Clinton a remporté mardi la primaire démocrate de Pennsylvanie avec 55% des voix contre 45% pour son rival Barack Obama, un décompte fondé sur les résultats compilés dans 99% des bureaux de vote.

Hillary Clinton a battu Barack Obama mardi dans la primaire démocrate de Pennsylvanie qu'elle devait absolument remporter pour conserver l'espoir d'être candidate à la présidentielle de novembre.
Après dépouillement de 99% des voix, la sénatrice de New York l'emporte avec un score de 55%, soit dix points d'avance, une performance solide qui lui permet de repousser les appels au retrait de sa candidature.

Mais ce score ne suffira probablement pas à modifier radicalement le duel qu'elle livre à Obama depuis plus de trois mois pour obtenir le droit d'affronter le républicain John McCain le 4 novembre.

"Certains m'avaient déclarée k-o, me disaient de renoncer, mais le peuple américain n'abandonne pas et il mérite un président qui n'abandonne pas non plus", a-t-elle dit tard dans la soirée devant ses partisans réunis dans une salle de Philadelphie.

En ajoutant la Pennsylvanie à la liste de ses victoires, qui compte notamment l'Ohio, la Californie, le New Jersey et le Texas, Clinton peut continuer d'arguer qu'elle sera la mieux placée en novembre pour battre McCain dans les Etats qui feront la décision.

Mais elle ne peut non plus ignorer le retard accumulé sur Obama, qui la devance en nombre de voix et de délégués obtenus depuis le début des primaires. Le sénateur de l'Illinois, qui a remporté deux fois plus de consultations qu'elle, est aussi largement en tête pour ce qui est des fonds de campagne collectés. En mars, il a levé 40 millions de dollars de dons, deux fois plus que Clinton.

"LA GUERRE DE TRANCHÉES VA SE POURSUIVRE"

La primaire de Pennsylvanie, avec 158 délégués en jeu, ouvrait la dernière phase du processus: neuf autres consultations sont programmées d'ici au 3 juin.

Selon un décompte partiel MSNBC, Clinton a remporté en Pennsylvanie le soutien de 75 délégués, contre 65 pour Obama. Ce dernier peut donc désormais compter sur 1.720 délégués, et sa rivale sur 1.588.

Mais ni l'un ni l'autre ne devrait atteindre la barre minimale des 2.025 soutiens. Il reviendra donc aux quelque 800 "super-délégués" démocrates (élus, cadres du parti) de faire basculer dans un camp ou dans l'autre la convention du parti, du 25 au 28 août à Denver. D'où l'importance que revêtait le scrutin de mardi.

Pour Cal Jillson, politologue à la Southern Methodist University de Dallas, la victoire de Clinton en Pennsylvanie est indéniable. "Mais la question qui se posera demain, c'est: l'a-t-elle emporté avec une avance suffisante pour changer la structure de la compétition ? Et je pense que la réponse sera négative."

"Pour relancer véritablement sa campagne, elle devait le battre à plate couture, or nous ne disposerons pas d'un résultat net si elle ne l'emporte qu'avec quelques points d'avance. Et cela signifie que la guerre de tranchées va se poursuivre dans l'Indiana et en Caroline du Nord", souligne Dennis Goldford, politologue de la Drake University à Des Moines, dans l'Iowa.

PROCHAIN RENDEZ-VOUS EN INDIANA ET EN CAROLINE DU NORD

Obama, qui a dépensé deux fois plus d'argent que Clinton pour la primaire en Pennsylvanie, n'est pas resté jusqu'à la clôture des opérations de vote et a poursuivi sa campagne dans l'Indiana, qui votera le 6 mai prochain, en même temps que la Caroline du Nord, où le sénateur de l'Illinois est considéré comme favori.

"Un grand nombre de personnes ne pensaient pas que nous pourrions en faire une primaire serrée", a-t-il réagi lors d'un meeting à Evansville, Indiana, en faisant allusion aux sondages qui le donnaient il y a peu encore devancé de 20 points en Pennsylvanie.

"Six semaines plus tard, nous avons réduit l'écart. Nous avons gagné à notre cause des gens de tous les âges, de toutes les races et de tous les milieux."

Les sondages effectués à la sortie des urnes indiquent que la mobilisation a été importante mardi.

Ils révèlent aussi que les deux candidats ont conservé leurs bases électorales: l'électorat noir a voté à 90% pour Obama, qui l'emporte également parmi les jeunes électeurs et les hommes. Clinton rassemble elle sur son nom plus de 60% des électeurs âgés et plus d'une électrice sur deux.

Autre indication, Clinton aurait remporté 58% des voix parmi les électeurs qui se sont décidés dans la dernière semaine précédant le vote, qui a coïncidé avec une période compliquée pour Obama, mis sur la défensive par les attaques de sa rivale et les questions lors du débat organisé par ABC.

Mais les électeurs démocrates ont aussi témoigné de leur malaise face à la tonalité négative prise par la campagne

Source : lexpress.fr
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Mer 14 Mai 2008 - 09:32    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

Primaires américaines: Hillary Clinton revigorée par sa victoire en Virginie-Occidentale
-14 mai 2008-


Selon des sondages à la sortie des urnes, Mme Clinton a massivement bénéficié du vote de l'électorat blanc (68% contre 28% pour M. Obama). Les électeurs d'origines modestes gagnant moins de 50.000 dollars par an ont également soutenu massivement Mme Clinton (72% contre 24%). 74% des femmes blanches ont voté pour Mme Clinton (24% pour M. Obama), tout comme 63% des hommes blancs (33% pour M. Obama).

CHARLESTON (AFP) - La prétendante à la Maison Blanche Hillary Clinton a promis mardi à ses partisans en liesse que la course à l'investiture démocrate n'était pas terminée après sa large victoire dans la primaire de Virginie-Occidentale (est).

Selon des résultats officiels, Mme Clinton était créditée de 67% des voix contre 26% pour Barack Obama.

"Cette course n'est pas encore terminée", a dit Mme Clinton à Charleston affirmant que sa victoire avait "presque un goût de paradis".

Barack Obama avait concédé sa défaite dès lundi tant les sondages étaient favorables à Mme Clinton.

La sénatrice de New York s'est gardée de critiquer le sénateur de l'Illinois affirmant au contraire que les démocrates "devaient toujours rester unis".

Le résultat de cette primaire, qui ne constitue pas une surprise, devrait peu modifier le rapport de force en faveur de Barack Obama pour décrocher l'investiture démocrate.

Mme Clinton a promis de renouveler son exploit mardi prochain dans le Kentucky (centre-est) et dans l'Oregon (nord-ouest).

Selon des sondages à la sortie des urnes, Mme Clinton a massivement bénéficié du vote de l'électorat blanc (68% contre 28% pour M. Obama). Les électeurs d'origines modestes gagnant moins de 50.000 dollars par an ont également soutenu massivement Mme Clinton (72% contre 24%).

Le directeur de la campagne de Mme Clinton, Terry McAuliffe, a qualifié "d'énorme" la victoire en Virginie-Occidentale.

Dans un argumentaire rendu public avant l'annonce des résultats, l'équipe de M. Obama a fait remarquer que "Barack Obama fait la course en tête au niveau des délégués, des consultations remportées et des super délégués" et que ces données ne devaient plus changer d'ici la fin des primaires.

Un total de 28 délégués, attribués à la proportionnelle, étaient en jeu en Virginie-Occidentale.

Selon le site spécialisé indépendant RealClearPolitics (RCP), M. Obama est désormais crédité de 1.882 délégués contre 1.714 pour Mme Clinton. Il faut 2.025 délégués pour obtenir l'investiture démocrate.

L'échec de M. Obama en Virginie-Occidentale constitue cependant un nouveau revers pour le sénateur de l'Illinois dans sa quête pour conquérir les voix de l'électorat ouvrier blanc.

Mme Clinton estime qu'elle est la seule à pouvoir rassembler cet électorat crucial pour les démocrates dans la perspective de l'élection présidentielle de novembre.

Ayant longtemps vécue de l'extraction du charbon, issu de ses innombrables mines, la Virginie-Occidentale a longtemps été un bastion démocrate avant de basculer dans le camp républicain à l'occasion de la présidentielle de 2000 puis de 2004.

Il reste cinq primaires pour départager les rivaux démocrates. Le Kentucky et l'Oregon (nord-ouest) voteront le 20 mai, Porto Rico le 1er juin, le Montana (nord-ouest) et le Dakota du Sud (nord) le 3 juin.

La Convention démocrate, qui désignera formellement le candidat du parti, est prévue du 25 au 28 août à Denver (Colorado, ouest).

Source : AFP.com
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Mar 20 Mai 2008 - 09:33    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

Pour Hillary Clinton, la course démocrate n'est pas terminée
-20 mai 2008-


Non, la compétition n'est pas terminée! Tel est le message martelé par Hillary Clinton (ici lors d'un meeting dans le Kentucky), distancée par son rival Barack Obama dans la course à l'investiture démocrate.

MAYSVILLE, Kentucky (Reuters) - Non, la compétition n'est pas terminée! Tel est le massage martelé lundi par Hillary Clinton, distancée par son rival Barack Obama dans la course à l'investiture démocrate.

"C'est loin d'être fini", a assuré la sénatrice de l'Etat de New York lors d'un meeting dans le Kentucky, alors qu'Obama a déjà les yeux tournés vers la campagne contre le candidat républicain John McCain.

Même si l'avance du sénateur de l'Illinois en termes de délégués est pratiquement irrattrapable, Hillary Clinton n'envisage pas de se retirer de la course tant que les derniers Etats n'auront pas organisé leurs primaires, le 3 juin.

Alors que le Kentucky et l'Oregon s'apprêtent à voter mardi, elle a mis en garde Barack Obama contre toute célébration prématurée de victoire.

"Aucun de nous n'aura le nombre de délégués requis pour obtenir l'investiture, mais je constate que mon adversaire et ses partisans s'apprêtent à le revendiquer", a déclaré Clinton à Maysville.

Obama espère être assuré d'obtenir une majorité relative de délégués après les primaires de mardi, mais il devrait néanmoins lui en manquer environ 75 pour s'assurer la majorité absolue - 2.026 délégués - nécessaire pour garantir d'être investi.

"GIFLE"

Du point de vue d'Obama, les super-délégués, qui feront la différence, devront alors porter leur choix sur le candidat qui aura remporté le plus de voix et de délégués, lors du processus des primaires.

Clinton estime en revanche que les super-délégués devront la soutenir, au motif qu'elle ferait un meilleur candidat qu'Obama face à McCain, en raison de ses victoires dans plusieurs grands Etats.

Les sondages prédisent la victoire d'Obama en Oregon et de Clinton dans le Kentucky. Ces Etats offrent à eux deux 103 délégués.

Selon la chaîne MSNBC, le sénateur de l'Illinois dispose de l'appui de 1.901 délégués, contre 1.724 pour l'ancienne Première dame.

Obama a pris soin de ne pas pousser trop vivement Clinton vers la sortie. Les deux démocrates évitent désormais de s'attaquer mutuellement depuis la victoire d'Obama en Caroline du Nord, la semaine dernière.

L'équipe de campagne d'Hillary Clinton a cependant adressé aux journalistes une note affirmant que toute tentative d'Obama de se proclamer vainqueur de la course à l'investiture dès mardi soir serait "une gifle" pour les partisans de sa rivale.

"Les tours d'honneur prématurés et les fausses déclarations de victoire sont déplacés. Ce n'est parce qu'on dit 'Mission accomplie' que c'est le cas", a déclaré Howard Wolfson, porte-parole de Clinton.

Obama a déclaré dimanche qu'il n'avait pas l'intention de se proclamer vainqueur mardi parce que, a-t-il dit, il ne serait le candidat désigné que lorsqu'il aurait suffisamment de délégués et de super-délégués pour franchir la barre.

Il a continué de concentrer ses attaques sur McCain.

"La campagne de John McCain est organisée et financée par des lobbyistes de Washington", a dit Obama à Billings, dans le Montana, un Etat où les primaires se tiendront le 3 juin.

Source : AFP.com
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Jeu 22 Mai 2008 - 09:07    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

Le match McCain-Obama a commencé
-22 mai 2008-



«C’est juste que je ne veux pas me battre contre Obama.» C’est par ces mots que Mark McKinnon, l’un des principaux stratèges du candidat républicain John McCain, a annoncé hier qu’il préférait démissionner plutôt que d’essayer de démolir cette «candidature historique». McKinnon, qui dirigeait les opérations publicitaires du candidat républicain, avait confié l’an dernier à des journalistes tout le bien qu’il pensait de Barack Obama. «Je crois qu’il a une personnalité profonde et qu’il prend de bonnes décisions. Il a tort sur certains points fondamentaux, mais je le crois honnête et indépendant.» McKinnon s’était alors engagé à renoncer à son poste si d’aventure Obama devenait le candidat du Parti démocrate.

Ce n’est pas la seule mauvaise nouvelle pour John McCain. Hillary Clinton, qui a remporté mardi les primaires démocrates du Kentucky (mais a perdu celles de l’Oregon), va bientôt devoir reconnaître sa défaite ; et dans l’hypothèse - quasi certaine - d’un match Obama-McCain en novembre, le premier apparaît comme le favori. Il battrait aisément son rival républicain avec 48 % des voix contre 40 %, selon un sondage Reuters-Zogby publié hier. Il y a un mois, le même institut de sondage accordait aux deux hommes une chance égale. Cette enquête tend à démontrer que les nombreuses controverses qui ont émaillé la campagne d’Obama ces dernières semaines, notamment les déclarations provocatrices de son pasteur, le révérend Wright, n’ont que très peu affecté ses chances de devenir le premier président afro-américain. Selon ce sondage, McCain recueille une majorité de voix chez ceux qui pensent que les Etats-Unis sont «sur le bon chemin» (ils sont moins de 20 %), tandis qu’Obama séduit une majorité de ceux qui pensent que les Etats-Unis sont «sur la mauvaise voie». John McCain a un écho plus favorable chez «les Blancs, les seniors et les fans de Nascar [course de voiture sur piste, ndlr]», d’après les catégories, parfois surprenantes, définies par les sondeurs. Barack Obama attire surtout, pour sa part, «les catholiques, les juifs, les syndiqués et les électeurs qui gagnent moins de 35 000 dollars (22 400 euros) par an».

Le duel entre les deux hommes s’est concentré, ces derniers jours, sur les questions de politique extérieure. McCain, qui avait dit que les contingents militaires pourraient rester en Irak «cent ans si nécessaire», a rectifié le tir en affirmant que la plupart des GI pourraient être rapatriés en 2013. Il a accusé Obama de naïveté pour vouloir entamer des négociations directes avec l’Iran et Cuba. «McCain président, a rétorqué Obama, cela revient à accorder un troisième mandat à George W. Bush.»

Source : liberation.fr
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Jeu 11 Sep 2008 - 09:06    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

Dopé par l'effet Sarah Palin, John McCain reprend l'avantage
-11 septembre 2008-


Le républicain John McCain devance son rival démocrate Barack Obama de quatre points dans un nouveau sondage USA Today/Gallup.

Le candidat républicain à la Maison-Blanche John McCain, dopé par la convention républicaine cette semaine, devance son rival démocrate Barack Obama de quatre points, dans un nouveau sondage USA Today/Gallup (*) . Le candidat républicain obtient 50 % contre 46 % pour Barack Obama selon le sondage, qui relève également l'influence positive du choix à la candidature républicaine à la vice-présidence de Sarah Palin pour la présidentielle du 4 novembre.

Selon le quotidien USA Today , qui publie le sondage, il s'agit de la plus importante avance du camp républicain sur les démocrates depuis le mois de janvier. Mais surtout, d'un retournement spectaculaire depuis le dernier sondage, réalisé juste avant la convention républicaine, qui faisait état de sept points d'avance de Barack Obama sur John McCain.

"Les républicains ont eu une bonne convention et, au moins au début, le choix de Sarah Palin a fait une grande différence (...) McCain se trouve dans une position bien meilleure que ses partisans l'imaginaient", estime l'observateur politique Larry Sabato de l'université de Virginie, cité par le journal. Toutefois, poursuit-il, "depuis 1960, les sondages réalisés juste après les conventions politiques ne donnent des indications sur le résultat réel du vote que la moitié du temps (...) On pourrait tirer à pile ou face et faire les mêmes prévisions (...) C'est vraiment surprenant de voir comme le souvenir d'une convention s'efface rapidement".

(*) Le sondage a été réalisé auprès de 1.022 adultes, dont 959 inscrits, entre vendredi et dimanche, avec une marge d'erreur de plus ou moins trois points.

Source : lepoint.fr
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Mer 17 Sep 2008 - 08:33    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

Sarah Palin fait de la drague aux fans d'Hillary Clinton
-17 septembre 2008-


Sarah Palin continue d'occuper le devant de la scène médiatique

"Je pense qu'il doit regretter de ne pas avoir choisie (Hillary), vraiment. Quelle détermination, quel courage et même quelle élégance face aux attaques dont elle était la cible. Elle s'en est très bien sortie...". Sarah Palin, candidate républicaine à la vice-présidence a réussi à avoir l'air presque sincère dans l'hommage appuyé qu'elle a rendu vendredi soir à Hillary Clinton, candidate malheureuse à la nomination du parti démocrate. Cette expression de solidarité féminine avait bien entendu un objectif politique cynique - enfoncer un peu plus le candidat démocrate Barack Obama en ravivant les frustrations qu'il a provoquées chez bon nombre d'Américaines en privant Hillary de la possibilité de devenir la première présidente des Etats-Unis, puis en refusant de l'inviter à faire équipe avec lui pour conquérir la Maison-Blanche.

A J-53 Sarah a continué d'occuper vendredi soir le devant de la scène médiatique, avec la diffusion de la seconde partie de l'entretien exclusif qu'elle a accordé à Charles Gibson de la chaîne ABC, cette fois en direct de Wasilla, Alaska, (7200 habitants) la ville dont elle a été maire avant d'être élue gouverneur de l'8 9tat, puis d'être choisie par John McCain comme numéro deux du ticket républicain. Elle en a profité pour draguer ouvertement les plus de dix millions de femmes qui avaient voté pour Hillary lors des primaires démocrates.
La candidate républicaine sait parfaitement que ses convictions ultraconservatrices font que l'immense majorité des électrices de Clinton refuseront de voter pour elle. Elle n'a pas cherché à nier qu'elle souhaite une Amérique "pro-life", c'est à dire opposée à l'avortement (sauf quand la vie de la mère est en danger), qu'elle souhaite renverser la décision de la Cour Suprême (Roe vs Wade) qui interdit aux États de passer des lois interdisant l'IVG, et qu'elle est opposée à l'utilisation d'embryons dans la recherche sur les cellules souches (alors que John McCain y est favorable).

Mais elle a très habilement présenté un visage souriant, tolérant et modéré, affirmant son "respect" pour ceux qui ne partagent pas ses convictions, disant son souhait de trouver un terrain d'entente avec les partisans du droit à l'IVG ("pro-choic") pour réduire le nombre des avortements en développant les aides aux mères qui voudraient garder leur enfant, ou en facilitant l'adoption. Et elle a surtout précisé que ses convictions personnelles n'avaient pas forcém ent vocation à devenir la politique officielle de l'administration. En particulier dans le cas du droit à posséder des armes, où Sarah, militante de toujours de la NRA (National Rifle Association) est opposée à l'interdiction des fusils d'assaut semi-automatiques, alors que 70% des Américains y sont favorables.

Manoeuvre de séduction

Elle a également réfuté en plaisantant les accusations, (apparemment fausses), comme quoi elle aurait tenté de faire interdire des livres à la bibliothèque municipale de Wasilla. Tout l'objet de cette manoeuvre de séduction était visiblement de convaincre un aussi grand nombre de "mères des grandes surfaces" (Wal Mart moms), les femmes blanches sans formation universitaire, mères de famille de condition modeste résidant dans les banlieues ou les zones rurales des grands États du MidWest (Ohio, Michigan) ou de l'Ouest (Colorado), États qui seront décisifs le 4 novembre. Sarah s'est présenté comme une des leurs, qui vit quotidiennement leurs problèmes, et en qui elles peuvent donc avoir confiance parcequ'elle ne "les laissera pas tomber". Lors de son discours d'acceptation de la candidature elle avait déjà claironné que "les Américaines n'ont pas fini de faire parler d'elle, et sont décidées à briser une bonne fois pour toutes le plafond de verre" que la candidature Clinton avait sérieusement fissuré.

Le vote des femmes sera "déterminant"

Le pari de Palin peut-il réussir ? Il est certain que dans les milieux démocrates, et pas seulement parmi les ex-partisans de Clinton, certains estiment déjà qu'Obama va payer très cher, et peut-être d'une défaite, son refus de faire appel à Hillary après l'avoir battue d'un cheveu dans les primaires. Alors que le tandem McCain-Palin enthousiasme à présent 94% de l'électorat républicain, l'équipe Obama-Biden n'est applaudie que par 89% des démocrates. Les responsables de la campagne Obama contestent la validité du dernier sondage ABC / Washington Post, mais celui-ci indique que 67% des femmes blanches ont une perception favorable de Palin. Et que une majorité d'entre elles (53%) préfèrent McCain-Palin à Obama-Biden (41%).

Il est encore trop tôt pour juger si l'engouement des femmes pour Palin va persister, met en garde Mark Penn l'ex-stratège de la campagne Clinton, mais il est plus clair que jamais que "le vote des femmes sera le facteur déterminant de cette élection", et que celui des dix millions de femmes (sur 52 millions d'électrices) qui avaient voté Hillary dans les primaires pèsera très lourd. Il suffit à Sarah Palin de n'en convaincre qu'un petit pourcentage, en particulier dans les États clés comme l'Ohio ou le Michigan, pour faire basculer la décision, reconnaît Chris Lehane, un strat ège démocrate. C'est peut-être la raison qui a amené le colistier d'Obama, Joe Biden, à admettre jeudi lors d'une réunion électorale dans le New Hampshire qu'"Hillary Clinton est aussi, voire plus qualifiée que moi pour être vice-présidente, et elle aurait peut-être été un meilleur choix pour les démocrates"...

Source : lepoint.fr
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Ven 3 Oct 2008 - 10:53    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

Le débat Palin-Biden divise la presse américaine
-3 octobre 2008-

A en juger par l'avis dissonant des principaux journaux américains, aucun des deux candidats à la vice-présidence des Etats-Unis n'est sorti vainqueur du débat d'idées les ayant opposé hier pour la première fois.


Le démocrate Joe Biden et la républicaine Sarah Palin

Les principaux quotidiens américains ont exprimé vendredi 3 octobre de forte divergences de jugements à propos du débat ayant opposé la veille les candidats à la vice-présidence Sarah Palin et Joe Biden, démontrant que ni la républicaine ni le démocrate ne l'emportaient clairement aux yeux de l'opinion publique.
Le Wall Street Journal, plutôt conciliant, estime que la gouverneure de l'Alaska "a fait mieux que bien se défendre" en évoquant la politique étrangère face à son adversaire qui préside la commission des Affaires étrangères du Sénat et "a marqué des points, au moins sur l'Irak et l'Afghanistan".
Sarah Palin "s'est montrée digne de l'arène nationale" tant durant le débat que dans son discours d'acceptation lors de la convention républicaine, début septembre juge le quotidien économique conservateur.
"Laissons Mme Palin être elle-même et, si elle fait une erreur, comme cela arrive à tout candidat, cela ne donnera pas matière à un jugement épique sur sa capacité à être vice-présidente", insiste le Wall Street Journal.

"Palin à éviter une grosse gaffe"

Le New York Times, de son côté, se révèle beaucoup plus acide à l'égard de la candidate.
"Le débat n'a pas changé la donnée fondamentale de la candidature de Sarah Palin: M. McCain a fait un choix sauvagement irresponsable, brisant en mille morceaux l'image qu'il s'était donnée, celle d'un homme mûr, honnête, ayant beaucoup d'expérience, avec du jugement et des principes", assène le quotidien.
"Après une série d'interviews boiteuses qui ont soulevé de sérieux doutes, jusques et y compris parmi les conservateurs, quant à sa capacité d'être vice-présidente, Mme Palin n'avait qu'à dire une ou deux choses sensées et à éviter une grosse gaffe qui aurait décidé du résultat de l'élection", lors du débat de jeudi, poursuit le New York Times.
"Selon ce critère, et selon ce critère uniquement, la gouverneure de l'Alaska s'en est bien sortie", conclut le quotidien.

Discussion pleine de faux-fuyants

Le Washington Post, enfin, renvoie les deux adversaires dos à dos.
"On attendait peu de ce débat vice-présidentiel et cela se confirme quand on voit accueillir comme une bonne nouvelle, à la fois pour la gouverneure Sarah Palin et le sénateur Joseph Biden, un débat qui fut, au bout du compte, une discussion pleine de faux-fuyants et qui ne fit qu'effleurer la surface des choses", s'emporte-t-il.
"M. Biden n'était ni raisonneur ni condescendant, comme il sait l'être parfois; Mme Palin était plus confiante et plus cohérente que lors de ses interviews de plus en plus désastreuses données depuis qu'elle fait partie du ticket républicain", juge le quotidien.
"Mais il y a eu peu d'éléments sérieux sur les enjeux majeurs du jour, du plan de sauvetage de Wall Street à la guerre en Irak, et beaucoup d'échanges de formules oratoires toutes faites et trompeuses", écrit encore le Post.

Source : nouvelobs.com
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Mer 8 Oct 2008 - 11:30    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

Barack Obama repousse les critiques de John McCain
-8 octobre 2008-



Pas plus que le premier, il y a douze jours, le deuxième débat télévisé entre John McCain et Barack Obama n'a été décisif. Mais entre-temps, le rapport de forces a changé. Le 26 septembre, les deux candidats à l'élection présidentielle du 4 novembre étaient au coude à coude. Mardi 7 octobre à Nashville (Tennessee), John McCain abordait la confrontation avec un net retard sur son adversaire. La crise financière a bouleversé la campagne. En deux semaines, "le monde a beaucoup changé, et pas pour le meilleur, a souligné le modérateur Tom Brokaw. Et nous ne savons pas encore si nous avons touché le fond." Le débat a reflété la morosité qui s'est emparée des Américains depuis qu'ils ont réalisé que le vote du plan de stabilisation financière n'avait pas suffi à enrayer la chute du Dow Jones (500 points de moins encore mardi, 1300points de chute depuis le premier débat). Les conservateurs ont commencé à reprocher aux démocrates d'alimenter la spirale de la baisse, à force de répéter que la situation actuelle est "la pire depuis la Grande Dépression" alors qu'elle est plutôt comparable à leurs yeux à la récession des années 1980. La question a été posée aux candidats : la situation va-t-elle s'aggraver encore? "J'ai confiance dans l'économie américaine", a dit M. Obama. "Cela dépend de ce que nous faisons", a répondu M. McCain.

BarackObama s'est montré sombre, sans lustre particulier, concentré sur le fait de ne pas commettre d'erreur, à vingt-huit jours du scrutin. Il n'a arboré qu'un rare sourire quand il a évoqué sa femme, en réponse à la toute dernière question : "Qu'est-ce que vous ignorez et comment l'apprendre?" – "Ma femme, Michelle, pourrait vous donner une liste. Et le plus souvent, je l'apprends en l'interrogeant", a-t-il dit. John McCain a répondu que, comme tout le monde, il ignorait "ce qui allait se passer", dans une période aussi troublée, ce qui lui a permis de se présenter comme l'homme étant le mieux armé pour traverser la crise, celui qui "sait ce que sont les heures sombres".

Pendant un moment, les rôles ont été renversés. Barack Obama a défendu les forages pétroliers et évoqué le souvenir du 11 septembre 2001. John McCain, lui, a promis d'avoir une politique sociale qui lui permettrait de s'attaquer en même temps à la réforme de l'assurance santé et à la crise de l'énergie : "C'est possible, a-t-il assuré, nous ne sommes pas des fusils à un coup; nous sommes Américains." Il a suggéré que le gouvernement rachète tous les emprunts immobiliers défaillants (à hauteur de 300 milliards de dollars) afin que les particuliers puissent rester dans leur maison.

Comme pendant le premier débat, il a marqué des points dans les questions de politique étrangère. Sur les interventions à l'étranger, il a jugé souhaitable, de concert avec M. Obama, de tenter d'arrêter les génocides, mais il a mis en garde contre le risque "d'envenimer la situation". A la question de savoir si la Russie était encore "l'empire du Mal" de Ronald Reagan, il a répondu "peut-être", tout en précisant qu'il ne se prononcerait pas, pour ne pas envoyer de signal qui pourrait contribuer à une atmosphère de retour à la guerre froide. M. Obama a dit que Moscou s'engageait sur une "voie du mal".

M. McCain a aussi fait une série de faux pas. Répondant à une question portant sur l'homme à qui il pourrait confier le ministère des finances, il a cité le financier Warren Buffet, un homme qu'il a visité à Omaha mais qui soutient M.Obama. Avant d'ajouter le nom de Meg Whitman, la fondatrice de E-bay. Surtout, il a utilisé une attaque dont il s'était servi pendant le premier débat : l'idée que Barack Obama ne "comprend" pas les enjeux, notamment en Irak. Cette fois, M. Obama était prêt : "Il y a des choses que je ne comprends pas, c'est vrai, a-t-il dit. Ce que je ne comprends pas c'est comment nous avons pu envahir un pays qui n'avait rien à voir avec le 11-Septembre." Le sénateur démocrate a aussi lié efficacement le coût de la guerre –"10 milliards par mois"– avec les difficultés auxquelles les Américains sont confrontés.

Défendant son bilan de sénateur, M. McCain a évoqué la loi Bush-Cheney de 2005 sur l'énergie. Elle était truffée de subventions et de "bonbons" pour les compagnies pétrolières, a-t-il expliqué. "Et vous savez qui l'a votée?", a-t-il demandé. Il a poursuivi en montrant son adversaire : "Celui-là". Et qui ne l'a pas votée? "Moi". Le pronom "celui-là", utilisé pour désigner Barack Obama, a été jugé condescendant par l'équipe de M. Obama et une partie de la presse.

John McCain avait été invité par certains de ses amis à descendre dans l'arène et à attaquer de front son adversaire sur ses fréquentations à Chicago. Il s'en est abstenu, préférant manifestement laisser le rôle de "pitbull" à sa colistière, Sarah Palin.

Source : lemonde.fr
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Mar 14 Oct 2008 - 08:46    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

J - 22 : le combattant McCain veut relancer sa campagne en perte de vitesse
-14 octobre 2008-


Le Républicain John McCain s'emploie à convaincre ses partisans qu'il n'a pas encore perdu la bataille pour la présidence.

"Laissez-moi vous parler vrai, mes amis. Il nous reste 22 jours, nous sommes menés de six points, les médias nationaux nous ont enterrés. Le sénateur Obama a déjà commencé de prendre les mesures des rideaux (de la Maison-Blanche). Mais ils ont oublié que c'est vous qui en déciderez !" John McCain s'est employé à convaincre entre 10.000 et 20.000 de ses partisans, réunis lundi matin dans le Centre des Congrès de Virginia Beach en Virginie, qu'il n'avait pas encore perdu la bataille pour la présidence, qu'il pouvait encore une fois se remettre en selle et l'emporter contre toute attente, comme il l'a déjà fait à deux ou trois reprises depuis le début de la campagne. Il a bien l'intention de se battre jusqu'au 4 novembre.

"Se battre" est d'ailleurs devenu le nouveau mot d'ordre du sénateur de l'Arizona. Il a prononcé le mot à 18 reprises dans son discours. "Ce dont l'Amérique a besoin aujourd'hui, c'est d'un combattant, qui joue cartes sur table et a confiance dans le jugement du peuple américain" - c'est-à-dire McCain bien évidemment. Il a dressé un tableau très sombre de la crise qui secoue les États-Unis, crise à la fois économique et de sécurité nationale, et il a critiqué plus durement qu'il ne l'a jamais fait jusqu'à présent celui auquel il veut succéder. "Nous ne pourrons pas passer les quatre prochaines années à attendre que la chance tourne, comme nous avons passé une grande partie des huit dernières", a-t-il prévenu, marquant une rupture nette avec George W. Bush et son bilan catastrophique qui hypothèque les chances de tous les républicains, à commencer par celles de McCain.

McCain revendique "l'expérience, la sagacité et la fermeté"

"Le prochain président n'aura pas le temps de se former à sa fonction. Il n'aura pas le loisir d'étudier les problèmes avant d'agir, il devra le faire tout de suite", a-t-il aussi souligné, relançant l'offensive contre le manque d'expérience et l'absence de bilan de Barack Obama. Voter pour le candidat démocrate, a-t-il insisté, serait prendre un risque énorme dans une période de crise nationale. Sa longue carrière dans l'aéronavale, puis au Sénat lui permet de revendiquer "l'expérience, la sagacité et la fermeté", dont il estime que son adversaire est dangereusement dépourvu. McCain en revient en fait à ce qui avait été l'un de ses premiers angles d'attaque contre Obama (et avant cela, celui d'Hillary Clinton au cours des primaires) : quand la tempête fait rage, mieux vaut à la barre du pays un vieux loup de mer couturé de cicatrices qu'un jeune ambitieux qui n'a jamais vraiment navigué.

Ce discours de Virginia Beach a été le coup d'envoi d'une nouvelle tentative de relance de McCain, cette fois dans l'uniforme du "combattant" (autant que de l'ancien combattant) pugnace et expérimenté qui est le mieux équipé pour affronter les crises qui menacent la suprématie américaine et inquiètent les Américains. Il n'a par contre à aucun moment relancé les attaques qu'il avait portées la semaine précédente contre Obama à propos des relations sulfureuses (à ses yeux) de celui-ci avec l'ex-terroriste Bill Ayers. Sa colistière, Sarah Palin, présente à Virginia Beach aux côtés de McCain avec son mari, Todd, et Cindy, l'épouse de McCain, s'est elle aussi bien gardée de répéter qu'Obama "opine avec des terroristes" comme elle l'avait dit la semaine précédente. Elle a laissé au chanteur de country & western Hank Williams Jr le soin de reprendre, en chansons écrites pour l'occasion, ce genre d'accusations. Du coup, les partisans de McCain et de Palin ont esquivé les injures, huées et propos menaçants qui avaient récemment marqué leurs réunions électorales. Tout au plus la foule a-t-elle scandé, chaque fois que le nom d'Obama était cité, le cri de guerre républicain "No-ba-ma ! No-ba-ma !"

"Il est temps que McCain vire son équipe de campagne"

Lundi matin, les républicains avaient encaissé de nouveaux sondages défavorables à leur candidat. Celui du Washington Post/ ABC donne désormais 10 % d'avantage à Obama (53 % contre 43 %), tandis que CNN lui en attribue 8 % (50 % contre 42 %). Ces chiffres ont déclenché un torrent de critiques de la part de personnalités conservatrices contre une campagne en perdition. Le candidat républicain est accusé par les uns de s'être coupé de sa base "reaganienne" en approuvant, avec Obama et Bush, le plan Paulson de sauvetage des marchés financiers par une intervention massive de l'État fédéral. Pour les autres, il a détourné de lui-même en grand nombre les indépendants et les femmes en se lançant dans une campagne de dénigrement de son rival, au lieu d'avancer des réponses claires à la crise économique. "S'il ne parvient pas à faire triompher ses vues dans le débat sur la politique économique à suivre, il perdra l'élection", affirme Newt Gingrich, ex-speaker de la Chambre des représentants, qui demeure une voix écoutée dans le parti conservateur.

"Il est temps que John McCain vire son équipe de campagne", écrit dans le New York Times le très (néo)conservateur Bill Kristol, qui a l'oreille du candidat républicain. "Il n'a plus rien à perdre, sa campagne est totalement surclassée par celle d'Obama. Elle... n'est pas loin d'être totalement dysfonctionnelle", assène l'éditorialiste, dont les propos reflètent l'analyse d'un nombre croissant de républicains. Kristol dit "ne pas être convaincu" que la victoire d'Obama "est inéluctable". La seule chance de McCain, estime-t-il, est de redevenir le champion d'un "centrisme conservateur dans ses grandes lignes", mais surtout de convaincre les électeurs qu'il serait malsain de donner aux démocrates les pleins pouvoirs en portant l'un d'eux à la Maison-Blanche, alors qu'au soir du 5 novembre, ils auront probablement l'hégémonie au Congrès.

Source : lepoint.fr
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Jeu 16 Oct 2008 - 09:30    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

Barack Obama donné vainqueur du dernier débat par deux sondages
-16 octobre 2008-

PARIS (Reuters) - Barack Obama a remporté le troisième et dernier débat télévisé de la campagne présidentielle américaine, à en croire deux sondages réalisés mercredi soir juste après l'émission par CNN et CBS News.

Le ton offensif adopté par son rival républicain John McCain n'a apparemment pas suffi à convaincre une majorité des panels de téléspectateurs interrogés par les deux chaînes.

Selon l'enquête CNN, 58% d'entre eux estiment que le candidat démocrate à la Maison blanche est sorti vainqueur, contre 31% qui donnent la victoire à McCain. Les scores respectifs étaient de 51%-38% après le premier débat, et de 54%-30% après le deuxième, rappelle CNN sur son site.

Parmi les "démocrates" du panel, 88% déclarent Obama vainqueur. Au sein des "républicains", ils sont 68% à choisir McCain. Parmi les indépendants, 57% votent Obama contre 31% McCain.

Le sénateur de l'Illinois est aussi désigné comme le gagnant du duel par 53% des personnes interrogées par l'institut Knowledge Networks pour le compte de CBS News. Vingt-deux pour cent choisissent plutôt McCain et 25% accordent un résultat nul.

L'enquête, effectuée auprès d'un échantillon représentatif de 638 téléspectateurs se déclarant "indécis" pour l'élection du 4 novembre, suggère aussi que le pourcentage d'opinions favorables à Obama a légèrement augmenté pendant le débat (de 63 à 66%) alors qu'elle a un peu diminué pour McCain (51 à 49%).

Les deux sondages montrent que Barack Obama a réussi à marquer des points sur l'économie, un domaine où il est déjà considéré comme plus crédible que son rival par une majorité d'Américains.

Cinquante-neuf pour cent des téléspectateurs interrogés par CNN jugent que le candidat démocrate serait un meilleur président pour gérer l'économie, soit une avance de 24 points sur John McCain.

Le sénateur de l'Arizona a attaqué son interlocuteur sur ses projets de hausses d'impôts, mais à 56% contre 41%, les sondés de CNN pensent qu'Obama agirait mieux en matière fiscale.

Les attaques frontales visant Barack Obama sur ses relations avec l'ancien extrémiste William Ayers, que McCain a invité son adversaire à préciser en détail, ne semblent pas une préoccupation majeure des personnes interrogées: 51% ne se disent absolument pas concernés par la polémique, alors que 23% jugent qu'elle est d'une grande importance.

Source : nouvelobs.com
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Lun 20 Oct 2008 - 10:05    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

La stratégie de McCain part dans tous les sens à deux semaines du scrutin
-18 octobre 2008-

La mésaventure de "Joe le plombier" n'en est que le dernier hoquet en date. Le candidat républicain John McCain se cherche désespérément une stratégie, sautant d'une idée à une autre à un peu plus de deux semaines du scrutin, pour tenter, jusqu'ici sans succès, de ralentir la course en tête de Barack Obama.

Quand il a sorti de sa manche son "atout plombier", ce Joe Wurzelbacher devenu une star du jour au lendemain dans l'incarnation trop parfaite du brave Américain moyen dont les ambitions seraient mises à mal par la politique fiscale d'Obama, ce joker a fait "pschitt"... Le personnage n'est pas si idéal que cela, il doit de l'argent au fisc, n'est pas plombier agréé, et en plus, il ne s'appelle même pas Joe, mais Samuel.

Depuis le début de la course, la campagne McCain semble plus portée à l'improvisation que la machine Obama, très bien huilée. Mais ces derniers temps, alors que le sénateur de l'Arizona perd du terrain dans les sondages, cette improvisation vire à la confusion.

Des propositions ont été lancées, puis abandonnées. Des tactiques ont été initiées, puis brutalement modifiées. Et "Joe le plombier" a été poussé sur le devant de la scène avec aussi peu de préparation préalable que Sarah Palin avant lui.

Selon le consultant républicain Ed Rollins, ce saute-mouton d'une tactique à l'autre, faute de stratégie globale, "aide Barack Obama à dépeindre (McCain) comme instable et erratique".

S'il affirme toujours se préférer dans la position du challenger, McCain a aussi parfois semblé exaspéré, voire déstabilisé, de l'être à ce point. Dans une interview avec une chaîne de télévision de Caroline du Nord, il a expliqué cette semaine ne pas savoir quand il reviendrait dans cet Etat crucial pour le vote: "vous savez, mon planning change tous les jours", a-t-il dit, avec un drôle de ton.

Selon le sondeur républicain John McLaughlin, ce type de panique est très courant dans les derniers jours d'une campagne électorale, due au télescopage "entre les événements que vous ne pouvez pas contrôler et ce que le bon message devrait être. Cette semaine, nous avons vu la campagne McCain se débattre".

Dans le même temps, les conseillers de McCain perdent un peu leur sang-froid face à la presse, s'en prenant, à bord de l'avion du candidat, à un journaliste du "New York Times", ou s'effondrant en sanglots à la vue d'une photo ridicule du sénateur de l'Arizona.

Vendredi, le directeur de campagne Rick Davis s'est plaint que la presse ne s'intéresse pas plus aux relations d'Obama avec l'ACORN (Association of Community Organizations for Reform Now), dont les méthodes pour lutter contre l'abstention font l'objet d'enquêtes dans plusieurs Etats ainsi que du FBI.

La relation présumée entre Obama et l'ACORN est l'un des arguments que McCain espère voire porter préjudice au sénateur de l'Illinois.

Mais il passe d'une attaque à une autre, sans guère de cohérence: la semaine dernière, lui et Palin ont surtout insisté sur la relation entre le candidat démocrate et l'ex-extrémiste de gauche Bill Ayers, cofondateur du Weather Underground, d'opposition violente à la guerre du Vietnam. Avant de passer à autre chose...

Mais c'est surtout sur la crise financière que la campagne McCain patauge: dimanche dernier, l'équipe claironnait haut et fort que le républicain était sur le point de dévoiler une batterie de propositions pour soulager les classes moyennes et les retraités. Mais lundi, alors que de son côté Obama présentait son propre programme en la matière, il n'en était plus question dans l'immédiat. Et enfin, mardi, McCain finissait par présenter une série de propositions, comme s'il tentait de mettre ses pas dans ceux d'Obama... et ce à l'heure où George W. Bush annonçait que 250 milliards de dollars allaient être consacrés à la nationalisation partielle des grandes banques.

Pour le consultant Rollins, ce qu'il faut désormais au camp républicain, c'est de "rester très, très calme". Car "tout ce que peut aller de travers dans les dernières trois semaines de campagne le fait en général", estime-t-il. "Il faut choisir une stratégie, et s'y tenir. C'est maintenant ou jamais qu'il faut faire preuve de discipline".

Source : nouvelobs.com



Obama: soutien de Colin Powell et somme record récoltée pour sa campagne
-19 ocotbre 2008-


L'ancien secrétaire d'Etat, Colin Powell, le 9 septembre 2008 à Mexico

WASHINGTON (AFP) — A 16 jours de l'élection présidentielle américaine, le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama a reçu dimanche le soutien de poids de l'ancien secrétaire d'Etat du républicain George W. Bush, Colin Powell au moment où sa campagne annonçait avoir récolté la somme record de 150 millions de dollars en septembre.

Ces deux événements semblaient de nature à stimuler les démocrates dans la dernière ligne droite de la campagne présidentielle alors que les sondages accordent en moyenne 5 points d'avance à M. Obama au niveau national.

L'ancien chef d'état-major des armées américaines et héros de la première guerre du Golfe, a loué sur la chaîne NBC le "caractère réformateur" du candidat démocrate et sa campagne "fédératrice".

Une présidence Obama "provoquerait l'enthousiasme du pays et du monde", a assuré le général à la retraite. "Obama a démontré de la fermeté. Il a démontré de la vigueur intellectuelle. Il a une façon de gérer ses affaires qui nous sera profitable", a-t-il estimé.

Son soutien tombe à pic pour M. Obama alors que l'équipe de campagne du candidat républicain l'accuse de se situer à l'extrême gauche de l'échiquier politique américain et met en doute sa capacité à rassembler les Américains au-delà de son camp.

"J'ai toujours admiré et respecté le général Powell. Nous sommes amis de longue date. Ce n'est pas une surprise", a réagi avec dépit M. McCain.

Au cours du même entretien, M. McCain a publiquement évoqué la possibilité d'une défaite.

"Je ne m'apesantis pas la-dessus. Mais, j'ai eu une vie merveilleuse. Je peux retourner vivre en Arizona, et représenter (mes administrés) au Sénat", a-t-il dit.M. Powell est le premier poids lourd de l'administration Bush à apporter son soutien officiel au candidat démocrate.

L'équipe de campagne de M. Obama a fait savoir que le sénateur de l'Illinois avait appelé M. Powell pour le remercier de son appui. "M. Obama est impatient de recevoir ses conseils au cours des deux prochaines semaines et, si possible, au cours des quatre prochaines années", a dit Robert Gibbs, directeur de la communication du candidat démocrate.

Secrétaire d'Etat durant le premier mandat de George W. Bush (2001-2005), avocat de la guerre en Irak à l'ONU avant de dénoncer les "mensonges" qui ont entraîné les Etats-Unis dans cette guerre, M. Powell n'a cessé de prendre ses distances avec l'administration républicaine tout en refusant de rompre les ponts avec sa famille politique.

M. Powell était républicain et demeure républicain. Il est ami avec John McCain et garde des liens avec de nombreuses personnalités de l'époque où George Bush père était président, notamment le ministre de la Défense d'alors et actuel vice-président Dick Cheney.

Au cours de sa longue carrière, M. Powell, 71 ans, a été conseiller pour la sécurité nationale de Ronald Reagan. Ancien combattant de la guerre du Vietnam, il a été chef d'état-major interarmée de 1989 à 1993 et s'est illustré notamment durant l'opération "Tempête du désert" après l'invasion du Koweït par l'Irak de Saddam Hussein en 1991. En 1996, il avait brièvement envisagé d'être candidat à la Maison Blanche contre le démocrate Bill Clinton.

Juste avant l'intervention de M. Powell, l'équipe de campagne de M. Obama a annoncé que le sénateur avait engrangé 150 millions de dollars en septembre. Jamais M. Obama n'avait récolté autant d'argent en un seul mois.

Depuis le lancement de sa campagne, M. Obama a récolté 605 millions de dollars.

Cet afflux d'argent devrait permettre à M. Obama de mener une campagne agressive dans plusieurs Etats clefs notamment dans plusieurs Etats considérés comme des fiefs républicains comme la Virginie et la Caroline du Nord.

M. McCain a accepté de recevoir de l'argent public et est soumis à un plafond de dépense de 84 millions de dollars d'ici le 4 novembre. Il peut néanmoins compter sur l'aide du parti républicain qui a engrangé 66 millions de dollars en septembre.

Source : AFP.com
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Mer 22 Oct 2008 - 08:36    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

Les sondages placent Barack Obama sur orbite
-22 ocotbre 2008-


Selon le sondage "WSJ"-NBC, 52 % des personnes interrogées disent vouloir voter pour Obama, contre 42 % pour McCain. Ce sondage marque l'écart le plus important entre les deux candidats. Il traduit aussi la poursuite de l'ascension d'Obama dans ces sondages depuis début septembre.

Barack Obama est crédité d'une avance de dix points sur son rival républicain John McCain, à deux semaines de l'élection présidentielle du 4 novembre, à en croire un sondage Wall Street Journal-NBC rendu public mardi 21 octobre.

Selon ce sondage, 52 % des personnes interrogées disent vouloir voter pour M. Obama, contre 42 % pour M. McCain. Dans le précédent sondage WSJ-NBC, l'avance de Barack Obama était de six points. Le sondage publié mardi marque l'écart le plus important entre les deux candidats. Il traduit aussi la poursuite de l'ascension d'Obama dans ces sondages depuis début septembre. Par ailleurs, la popularité de la colistière de McCain, Sarah Palin, recule selon ce sondage. 47 % des personnes interrogées ont une mauvaise opinion du gouverneur de l'Alaska, contre 38 % qui disent l'apprécier. 51 % jugent qu'elle n'a pas les compétences nécessaires pour, le cas échéant, remplacer McCain à la présidence, alors qu'ils n'étaient que 50 % voilà quinze jours à le penser.

John McCain jette toutes ses forces dans la bataille de Pennsylvanie, un Etat jugé crucial par ses stratèges pour remporter la Maison Blanche, et qui fait figure de dernière chance pour le candidat républicain distancé dans les sondages. Le site spécialisé indépendant Real Clear Politics, qui effectue une moyenne des sondages, attribuait mardi plus de sept points d'avance au démocrate Barack Obama au niveau national (50,2 % contre 43 %). Selon un sondage publié mardi par le Centre de recherche indépendant Pew, M. Obama est crédité de 52 % d'intentions de vote au niveau national contre 38 % pour John McCain. Mais faut-il croire les sondages ?, s'interroge le Wall Street Journal, qui estime que "leur interprétation relève plus de l'art que de la science".

Pour espérer remporter la Maison Blanche, M. McCain doit absolument remporter les Etats gagnés par George W. Bush en 2004. Mais cette tâche s'annonce difficile : les sondages annoncent une lutte serrée en Floride et dans l'Ohio et placent M. McCain à la traîne en Virginie, au Colorado, au Nouveau-Mexique et dans l'Iowa. Selon plusieurs sondages, M. Obama est également donné gagnant en Caroline du Nord et au Nevada.

Source : lemonde.fr
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Ccil
Tantrik Family

Hors ligne

Inscrit le: 02 Juil 2007
Messages: 9 393
Localisation: new orleans
Féminin

MessagePosté le: Mar 28 Oct 2008 - 09:23    Sujet du message: [AMERIQUE] Elections présidentielles aux USA Répondre en citant

Malheureusement, c'était à prévoir...

Deux jeunes néo-nazis arrêtés pour avoir projeté de tuer Barack Obama
-28 octobre 2008-


A gauche Daniel Gregory Cowart Tête-de-con, âgé de 20 ans. A droite Paul Michael Schlesselman Tête-de-con, âgé de 18 ans

Deux néo-nazis, militants de la cause de la suprématie blanche, ont été arrêtés mercredi 28 octobre à Alamo (Tennessee) et inculpés de menaces contre un candidat à l'élection présidentielle - en l'occurence Barack Obama - de détention illégale d'un fusil à canon scié et de complot en vue de dévaliser une armurerie. Les documents présentés lundi lors de l'audience qui a abouti à leur inculpation montrent que le complot restait sommaire et encore à l'état de projet. "Nous ne sommes pas sûrs qu'ils avaient les capacités et les moyens de mettre à exécution leurs menaces", a précisé une source proche de l'enquête.

Les deux "skinheads", Daniel Gregory Cowart, âgé de 20 ans, et Paul Michael Schlesselman, âgé de 18 ans, se sont rencontrés sur internet il y a environ un mois, a expliqué l'agent Brian Weaks, membre du bureau de lutte contre les trafics d'alcool, de tabac, d'armes à feu et d'explosifs (ATF), témoignant sous serment. "Ces individus ont commencé à évoquer la possibilité de perpétrer une série de meurtres et ils prévoyaient l'exécution de 88 personnes [afro-américaines] et la décapitation de 14 Afro-Américains", a précisé Weaks. Un autre agent de l'ATF a expliqué que le nombre 88 possède une valeur symbolique chez les militants néo-nazis. Le chiffre huit correspond à la lettre "H" dans l'alphabet et 88 signifie "Heil Hitler". Le chiffre 14 fait quant à lui référence aux 14 mots du slogan raciste : "Nous devons protéger la survie de notre race et l'avenir des enfants blancs".

"Le clou de cette équipée devait être de tenter d'assassiner le candidat à l'élection présidentielle Barack Obama", a expliqué l'agent Weaks. Les deux jeunes prévoyaient de foncer en voiture sur Barack Obama et de lui tirer dessus depuis la fenêtre de leur véhicule. Des formules et des symboles racistes, dont une croix gammée, et les nombres 14 et 88, avaient été déjà été peints sur la carrosserie de Cowart.
Les deux hommes comparaîtront à nouveau devant la justice jeudi pour décider des modalités de leur détention. Ce n'est pas la première fois que Barack Obama est menacé. Une première alerte s'était fait jour lors de la convention démocrate de Denver (Colorado), en août, en marge de laquelle trois hommes avaient été arrêtés en possession d'armes à feu. Le candidat bénéficie depuis le début de sa campagne début 2007 de la protection des agents du Secret Service (USSS), l'agence fédérale chargée de la sécurité du président des Etats-Unis et des hautes personnalités. L'équipe de campagne de M. Obama a refusé de commenter les informations sur ce nouveau complot.

Source : lemonde.fr
_________________
Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire..!
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    TANTRIK BANGKOK Index du Forum :: <<< BANGKOK CAFE >>> :: Autour d'une bière :: Niouzes Internationales Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page: <  1, 2
Page 2 sur 2

 
Sauter vers:  

Index | créer forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group Traduction par : phpBB-fr.com - Glass Template Created by DoubleJ(Jan Jaap)