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[MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran
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MessagePosté le: Lun 14 Jan 2008 - 11:04    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

L'Iran se donne un mois pour clarifier le dossier du nucléaire
-13 janvier 2008-

VIENNE (Reuters) - L'Iran a convenu d'apporter d'ici un mois les éclaircissements nécessaires sur ses activités nucléaires passées, a annoncé l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) en résumant les entretiens de son directeur général, Mohamed ElBaradeï, à Téhéran.

Dans un communiqué publié au retour à Vienne d'ElBaradeï, l'agence précise également que les responsables iraniens lui ont donné des informations sur leurs travaux visant à mettre au point une centrifugeuse perfectionnée capable d'enrichir l'uranium à un rythme accéléré.

ElBaradeï s'est entretenu pendant deux jours avec les plus hauts dirigeants iraniens, dont le guide suprême de la Révolution, l'ayatollah Ali Khameneï, qu'il rencontrait pour la première fois.

Le directeur de l'AIEA s'emploie à résoudre par le dialogue la confrontation entre l'Iran et les puissances occidentales qui l'accusent de chercher à fabriquer l'arme atomique, ce que Téhéran dément.

En août, l'Iran a accepté, après des années de refus et deux volées de sanctions votées par le Conseil de sécurité des Nations unies, d'apporter des éclaircissements sur ses activités nucléaires passées, un processus baptisé "plan de travail".

Mais Téhéran n'a pas répondu à toutes les questions sur son programme avant la fin de l'année 2007, comme le souhaitait ElBaradeï.

D'après le communiqué de l'AIEA, "un accord a été conclu sur un calendrier de vérification de toutes les questions en suspens qui sont spécifiées dans le plan de travail. Selon ce calendrier, la mise en oeuvre (...) doit être achevée dans les quatre semaines à venir."

LEVER TOUTES LES AMBIGUITES

Un diplomate proche de l'agence a indiqué que l'enquête de l'AIEA était entrée dans sa dernière étape, l'Iran acceptant de répondre à des informations fournies par les Américains aux inspecteurs de l'Onu à propos de tentatives passées de "militariser" son matériel atomique.

"L'Iran est prêt à lever toutes les ambiguïtés persistantes d'ici mars", a assuré pour sa part le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Mohamad ali Hosseini.

C'est en mars, lors d'une réunion programmée du 3 au 7, que Mohamed ElBaradeï doit présenter un nouveau rapport sur l'Iran au conseil des gouverneurs de l'AIEA.

Les diplomates occidentaux disent craindre que l'Iran ne cherche plus à appliquer le "plan de travail" conclu avec l'AIEA en raison de la publication du rapport de synthèse des agences de renseignement américaines, qui conclut que Téhéran a gelé un programme nucléaire militaire en 2003.

Le rapport souligne néanmoins aussi que le pays continue à mener des activités d'enrichissement de l'uranium qui pourraient être éventuellement employées à des fins militaires.

Lors de sa visite, ElBaradeï a tenté de convaincre l'Iran de la nécessité d'autoriser des inspections plus poussées de l'AIEA et d'accepter d'autres mesures réclamées par le Conseil de sécurité afin de prouver que son programme d'enrichissement, comme il l'affirme, ne sert que des objectifs civils de production d'électricité.

"L'Iran a aussi fourni des informations sur des activités de recherche et développement concernant une nouvelle génération de centrifugeuses", a précisé l'AIEA. Ces centrifugeuses sont développées sur des sites auxquels les inspecteurs de l'agence n'ont pas accès.

A Washington, un porte-parole de la Maison blanche, Gordon Johndroe, a réagi de manière dubitative. "Répondre aux questions sur leurs activités nucléaires passées est une étape, mais il leur (les Iraniens) faut toujours suspendre leurs activités d'enrichissement et de retraitement. Parler ne remplace pas le respect des sanctions prises par l'Onu", a-t-il dit.

Source : lemonde.fr
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MessagePosté le: Mar 22 Jan 2008 - 11:43    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Le désarroi face au nucléaire iranien
-21 janvier 2008-

Les ministres des affaires étrangères des pays traitant le dossier nucléaire iranien (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Allemagne, Russie, Chine) doivent se réunir mardi 22 janvier à Berlin pour discuter de nouvelles sanctions contre l'Iran à l'ONU. L'Iran refuse toujours de suspendre l'enrichissement d'uranium. La diplomatie patine.

Si une troisième résolution de sanctions est votée - ce qui n'est pas acquis -, tout porte à croire que son contenu sera modeste. Le dernier train de sanctions remonte à mars 2007. Depuis, rien. La Russie et la Chine ne veulent pas entendre parler de mesures coercitives fortes.

L'idée de sanctions européennes supplémentaires contre l'Iran, prônée par Nicolas Sarkozy pour contourner les blocages à l'ONU, n'a pas non plus progressé. L'Europe n'a pris aucune décision concrète.

Il est possible que rien ne bouge avant le mois de mars, date des prochaines élections législatives en Iran. C'est aussi, grosso modo, le délai pour que le "plan de travail" élaboré entre Téhéran et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) soit mené à bien. L'objectif de ce plan est d'éclaircir des pans passés du programme iranien. La Russie et la Chine veulent lui donner une chance, gagner du temps, ne pas accabler l'Iran.

Le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, s'est récemment rendu en Iran, où il a été reçu par l'ayatollah Khamenei, et a passé un accord. Son voyage semblait être un contre-feu au déplacement de George Bush au Proche-Orient. Le président américain a déclaré que l'Iran était une "menace pour la sécurité des nations" et le "principal parrain du terrorisme dans le monde". La diplomatie piétine aussi parce que, ces dernières semaines, l'administration Bush, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, se sont consacrés à réparer les dégâts causés par le rapport des agences de renseignement américaines, publié le 3 décembre 2007. La phrase la plus citée de ce rapport ("A l'automne 2003, l'Iran a arrêté son programme militaire nucléaire") a eu pour effet d'atténuer la perception de la menace et le sentiment qu'il y avait urgence à agir.

Pourtant, cette même phrase contenait un constat essentiel : elle établissait la nature militaire du programme. L'Iran a toujours prétendu qu'il était pacifique. La Russie dit qu'elle n'a jamais vu de preuve du contraire. L'AIEA n'a pour sa part jamais formulé d'avis sur ce point, se disant incapable de trancher, faute d'accès suffisant aux personnes, aux documents et aux sites.

En toute logique, si on se fie à ce rapport, le "plan de travail" de l'AIEA avec l'Iran ne devrait jamais aboutir. En effet, si l'Iran fait vraiment la transparence sur l'historique de son programme nucléaire, il apparaîtra à un moment donné que le programme visait la fabrication de l'arme nucléaire. Terrible aveu, auquel Téhéran pourra difficilement se résoudre.

La France, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont affirmé que rien dans le rapport américain ne permettait de minimiser le danger émanant de l'Iran. Tant que l'enrichissement d'uranium continue - c'est le volet le plus difficile du programme nucléaire, à usage dual, civil ou militaire -, tous les soupçons perdureront.

Mais un autre élément contenu dans le rapport suscite de vives inquiétudes, qui ne sont guère exprimées publiquement par les responsables occidentaux. Il s'agit de la mention d'activités d'enrichissement d'uranium qui seraient restées clandestines, distinctes de celles qui ont été découvertes en 2002 à Natanz, au sud de Téhéran.

Cela avait déjà été évoqué en novembre 2007, dans le dernier rapport de M. ElBaradei. Or voilà que, selon le renseignement américain : "Pour la production d'uranium hautement enrichi destiné à une arme (nucléaire), l'Iran utilisera probablement des installations clandestines plutôt que ses sites nucléaires déclarés."

Où sont ces installations restées secrètes à ce jour ? S'agit-il des expérimentations faites sur des centrifugeuses P2, de "deuxième génération", livrées clandestinement à l'Iran en provenance du Pakistan ? A quel point l'utilisation d'une telle technologie accélérerait-elle l'acquisition de matière fissile suffisante pour faire une bombe ou atteindre le seuil militaire nucléaire ?

L'AIEA n'est pas en mesure de répondre. Depuis deux ans, elle a été privée par le régime iranien de la possibilité d'effectuer des inspections larges et inopinées. Elle a reconnu que sa connaissance du programme est allée "en décroissant".

Ces derniers mois, les signes d'enlisement du dossier se sont accumulés. Le processus des sanctions internationales apparaît en panne. L'administration américaine est affaiblie. Elle a donné à ses alliés, en Europe et au Proche-Orient, l'impression d'être désorientée, prise de court par le rapport de ses propres agences. Celui-ci relèverait d'un règlement de comptes entre responsables américains, après les manipulations d'informations qui ont conduit à la guerre en Irak, en 2003.


"LE DANGER D'UNE GUERRE EXISTE"


C'est dans ce contexte embrouillé que deux événements militaires se sont produits. Le 6 septembre 2007, l'aviation israélienne a bombardé un site en Syrie où, selon les Américains, se construisait une centrale nucléaire de type nord-coréen. Le 6 janvier 2008, des navires américains appareillant dans le détroit d'Ormuz étaient "provoqués" par des vedettes des Gardiens de la révolution iraniens.

Le rapport du renseignement américain, par son impact, a sans doute écarté le scénario d'une action militaire américaine contre l'Iran. Mais c'est désormais la possibilité d'une initiative israélienne qui est mentionnée. "Nous n'écartons aucune option", a dit le premier ministre, Ehoud Olmert, le 14 janvier. "Le danger d'une guerre existe", a déclaré mi-décembre Nicolas Sarkozy au Nouvel observateur, "les Israéliens considèrent que leur sécurité est vraiment menacée".

La France vient d'annoncer la création d'une base militaire à Abu Dhabi, face à l'Iran. George Bush a menacé l'Iran de "conséquences sérieuses" si des navires américains étaient "attaqués" dans la région. L'enjeu semble être de faire croire à l'Iran que l'usage de la force n'est pas écarté.

Le régime des mollahs, tout en étant agité de divisions, ne cède toujours rien. Il fait tourner ses centrifugeuses et attend qu'une nouvelle administration s'installe à Washington. Le temps qu'il reste avant qu'il ne franchisse la ligne rouge de la maîtrise technologique d'une capacité militaire demeure une inconnue fondamentale.

Source : lemonde.fr
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MessagePosté le: Jeu 24 Jan 2008 - 18:25    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Front diplomatique commun face au nucléaire iranien
-23 janvier 2008-

Les six puissances traitant la question du programme nucléaire iranien (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Allemagne, Russie, Chine) se sont mises d'accord, mardi 22 janvier, sur un texte de nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sanctionnant l'Iran pour la poursuite de ses activités nucléaires controversées.

Cet affichage d'unité est perçu comme un succès par les Occidentaux car depuis la publication, début décembre 2007, d'un rapport des agences du Renseignement américain estimant que l'Iran avait "arrêté en 2003 son programme nucléaire militaire", la Russie et la Chine se montraient encore plus réticentes à l'idée d'imposer des mesures punitives à l'Iran.

Les ministres des affaires étrangères des "Six", réunis mardi à Berlin, n'ont pas rendu public le texte, ni souhaité commenter les mesures qu'il contient. Seul à s'exprimer, le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, a insisté sur l'importance de maintenir un front commun. "Nous sommes unis dans notre évaluation que l'armement nucléaire de l'Iran aurait des conséquences dramatiques pour le Moyen-Orient et même au-delà, a-t-il dit. Nous restons d'accord qu'il faut continuer de travailler pour s'assurer que cela ne se produise pas."

L'accord résulte d'un compromis. Deux choses en atténuent la portée : d'une part, les mesures envisagées contre l'Iran semblent modestes ; d'autre part, un vote n'interviendrait sur ce texte à l'ONU que dans plusieurs semaines.

Un tel délai vise notamment à essayer de dégager une unanimité au sein du Conseil de sécurité de l'ONU, où l'acquiescement des membres non permanents n'est pas acquis. Il répond surtout à une priorité mise en avant par les Russes et les Chinois : accroître les chances du "plan de travail" décidé en août 2007 entre l'Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

A l'issue d'un voyage à Téhéran, le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, a annoncé, le 13 janvier, qu'une échéance de "quatre semaines" était fixée pour que l'Iran s'explique sur ses activités nucléaires passées.

L'accord dégagé entre les "Six" intervient après d'intenses tractations. La Russie et la Chine ont demandé que l'ensemble de la "stratégie" diplomatique sur le dossier nucléaire iranien soit rediscuté, insistant sur l'élément nouveau que constitue à leurs yeux le rapport du Renseignement américain.

Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a livré, tard mardi soir, sa version de l'accord. "Des négociations directes sur le règlement de toutes les questions liées au nucléaire iranien" seront lancées, "y compris avec les Etats-Unis", a-t-il dit, "si l'Iran accepte les propositions des Six" faites à l'été 2006 (coopération économique, et dans le nucléaire civil).

Une façon de mettre l'accent sur les mesures incitatives et non sur les sanctions, ni sur la question de la suspension de l'enrichissement d'uranium.

Source : lemonde.fr
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MessagePosté le: Dim 27 Jan 2008 - 20:02    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

L'Iran surpris par le projet de sanctions, invite à la patience
-26 janvier 2008-


Le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki. L'Iran s'est dit surpris samedi par les nouvelles sanctions envisagées par l'Onu et juge que les grandes puissances auraient dû attendre les conclusions de l'AIEA, qui doit rendre un rapport en mars.

DAVOS, Suisse (Reuters) - L'Iran s'est dit surpris samedi par les nouvelles sanctions envisagées par l'Onu et juge que les grandes puissances auraient dû attendre les conclusions de l'AIEA, qui doit rendre un rapport en mars.

Présent au Forum économique mondial de Davos, le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a affirmé qu'en vertu d'un accord de principe entre Téhéran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité ainsi que l'Allemagne, du temps devait être donné aux inspecteurs de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) pour répondre à des questions sur le programme nucléaire iranien.

"Cette coopération a commencé il y a cinq mois et nous sommes parvenus à une étape importante du processus. Nous sommes aujourd'hui sur le point de finaliser cette coopération", a-t-il dit à des journalistes.

"Nous leur conseillons donc de faire preuve de retenue. Il ne reste plus beaucoup de temps avant le rapport définitif de l'AIEA", a-t-il ajouté.

Les ministres des Affaires étrangères des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu et de l'Allemagne se sont mis d'accord mardi à Berlin sur les grandes lignes d'une nouvelle résolution qui a été transmise vendredi aux dix membres non-permanents du Conseil de sécurité.

Les pays occidentaux affirment que le refus de Téhéran de cesser d'enrichir de l'uranium alimente leurs soupçons quant à la finalité réelle du programme nucléaire iranien, que l'Iran dit exclusivement destiné à produire de l'électricité.

90 JOURS

Les nouvelles sanctions contre l'Iran envisagées par le Conseil comportent une interdiction de voyager visant des particuliers, un gel de leurs avoirs et une surveillance accrue des banques opérant en Iran.

"En mars, le conseil des gouverneurs (de l'AIEA) se réunira pour entendre le rapport du directeur général (Mohamed) ElBaradeï", a insisté Mottaki. "Je ne veux pas préjuger de l'opinion de l'AIEA. Je dis que tout le monde devrait attendre la publication du rapport définitif."

Selon leurs diplomates, les pays occidentaux ne chercheront pas à précipiter le vote de cette nouvelle résolution - la première visant l'Iran depuis plus de dix mois - car ils souhaitent l'unanimité du Conseil.

Ils ont déjà dû adoucir certaines sanctions envisagées pour obtenir l'acquiescement de la Chine et de la Russie.

D'après le texte obtenu par Reuters, la résolution exhortera une nouvelle fois l'Iran à cesser immédiatement d'enrichir de l'uranium et comprendra une liste de personnes dont les déplacements devront être restreints et les avoirs gelés.

Le Conseil de sécurité demandera à Mohamed ElBaradeï de lui remettre un rapport dans un délai de 90 jours qui devra dire si l'Iran a cessé ses activités litigieuses, précise le projet de résolution.

Le texte se félicite par ailleurs de l'accord intervenu entre l'AIEA et la République islamique qui a accepté d'apporter les éclaircissements nécessaires sur ses activités nucléaires passées.

Il précise enfin que l'offre faite par les Six à l'Iran en 2006 - des incitations financières en échange de l'arrêt de l'enrichissement de l'uranium - pourrait faire l'objet de nouvelles discussions.

Source : lepoint.fr
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MessagePosté le: Lun 11 Fév 2008 - 15:07    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Les résolutions de l'ONU sont des "bouts de papier" pour Ahmadinejad
-11 février 2008-

A l'occasion du 29e anniversaire de la Révolution islamique, Mahmoud Ahmadinejad a prononcé un discours devant des dizaines de milliers d'Iraniens rassemblés à Téhéran.

"Les Occidentaux doivent savoir que la nation iranienne ne changera pas d'un iota sa position dans le domaine nucléaire", a tranché le président Ahmadinejad. "Les puissances occidentales ne doivent pas corriger leurs erreurs par une nouvelle erreur", a-t-il poursuivi. Une allusion au possible vote d'une nouvelle résolution au Conseil de sécurité de l'ONU pour sanctionner l'Iran sur sa politique nucléaire. Mahmoud Ahmadinejad a qualifié les résolutions de "bouts de papier". Il a enfin annoncé l'envoi de deux nouvelles fusées iraniennes dans l'espace au cours des prochains mois.

Source : euronews.com
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MessagePosté le: Jeu 14 Fév 2008 - 09:19    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Nucléaire iranien: la Russie critique Téhéran
-13 février 2008-

MOSCOU - Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a affirmé mercredi que Moscou désapprouvait le programme de missiles de l'Iran et les efforts de Téhéran pour enrichir de l'uranium.

"Nous n'approuvons pas le fait que l'Iran démontre en permanence son intention de développer sa production de missiles et de poursuivre l'enrichissement d'uranium", a-t-il déclaré aux agences de presse russes alors qu'il était en route pour la Russie après une visite en Slovénie.

"Du point de vue du droit international, ces activités ne sont pas interdites. Cependant, il est nécessaire de prendre en compte le fait que ces dernières années ont révélé un certain nombre de problèmes liés au programme nucléaire iranien", a-t-il ajouté.

Bien qu'elle construise à Bushehr (sud de l'Iran) la première centrale nucléaire de l'Iran, la Russie semble de plus en plus partager les inquiétudes des Occidentaux sur les ambitions nucléaires de Téhéran.

Le mois dernier, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU -Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie et Chine- ainsi que l'Allemagne se sont entendus sur les termes d'une nouvelle résolution appelant à des sanctions contre l'Iran.

Selon M. Lavrov, la Russie continue toutefois à penser que le dossier peut être réglé par la voie diplomatique. "Il y a encore des opportunités pour lancer des négociations sur le règlement final de tous les problèmes liés au programme nucléaire iranien", a-t-il déclaré.

Source : AP.com
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MessagePosté le: Mar 26 Fév 2008 - 19:36    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

De nouveaux documents relèvent l'existence d'un programme nucléaire iranien après 2003
-26 février 2008-


Soldats iraniens rassemblés au sein de l'usine d'enrichissement du nucléaire de Natanz, le 9 mars 2006.

Des documents présentés, lundi 25 février, au Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), à Vienne, montrent que l'Iran pourrait avoir mené des travaux en vue de la construction d'armes nucléaires après 2003, a déclaré l'ambassadeur de Grande-Bretagne auprès de l'AIEA, Simon Smith.

La date de 2003 est cruciale, car un rapport des services de renseignement américains (NIE) publié en décembre dernier estimait que l'Iran avait mené dans le passé un programme nucléaire militaire mais qu'il l'avait arrêté en 2003. Néanmoins, les éléments présentés lors d'une réunion d'information contiennent des données sur de possibles travaux sur des armes nucléaires menés après 2003, a indiqué l'ambassadeur.

Au cours de la réunion, les participants ont reçu des informations du directeur général adjoint de l'AIEA, Olli Heinonen, à la suite de la publication vendredi du dernier rapport de l'AIEA sur le programme nucléaire iranien. Ce rapport affirme que l'Iran poursuit ses activités d'enrichissement d'uranium, en dépit des pressions de l'ONU, et n'a toujours pas fourni d'informations "complètes et cohérentes" sur son programme nucléaire. L'AIEA déclare "ne pas être en position de pouvoir déterminer la véritable nature du programme nucléaire iranien".

REFUS DE TÉHÉRAN DE RÉPONDRE À L'AIEA

Selon des éléments figurant dans le rapport, l'Iran aurait effectué des recherches sur la conversion de dioxyde d'uranium, sur des explosifs surpuissants et sur des missiles à têtes multiples. Le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, a déploré dans son rapport que Téhéran ait refusé de répondre aux demandes d'explication de l'AIEA. Il a déclaré que les éléments en question étaient "un sujet de sérieuse préoccupation", évoquant "une possible dimension militaire".

Dimanche, l'ambassadeur d'Iran à l'AIEA, Ali Asghar Soltanieh, a qualifié les éléments en question de "falsifiés" et "sans fondement". Mais l'ambassadeur britannique a déclaré à l'issue de la réunion de lundi : "C'était une présentation plutôt impressionnante." Ce matériel, "de sources multiples", montre "des travaux détaillés sur la conception d'une tête [nucléaire], pour étudier comment la tête fonctionnerait, comment elle serait mise à feu et comment elle pourrait être adaptée à un missile Shahab-3", a poursuivi l'ambassadeur britannique. La méfiance envers l'Iran "est en train de s'approfondir", a-t-il souligné.

Source : lemonde.fr
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MessagePosté le: Jeu 28 Fév 2008 - 10:52    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Pour Téhéran, de nouvelles sanctions "affaibliraient la crédibilité de l'AIEA"
-26 février 2008-

Les directeurs politiques des ministères des affaires étrangères des membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France) et de l'Allemagne se sont réunis, lundi 25 février à Washington, pour étudier de nouvelles sanctions contre Téhéran pour l'amener à cesser l'enrichissement d'uranium.

Cette réunion intervient trois jours après la publication du rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui constate que l'Iran a fourni de nouvelles informations sur son programme nucléaire mais "de façon lacunaire et non de manière complète et cohérente". La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, avait jugé que ce rapport apportait d'"excellents arguments à une résolution du Conseil" de sécurité.

L'ambassadeur d'Iran à l'ONU, Mohammad Khazaee, a affirmé, lundi, que de nouvelles sanctions "affaibliraient la crédibilité de l'AIEA". Réitérant le refus de Téhéran de suspendre l'enrichissement d'uranium il a jugé qu'une future résolution serait basée sur des allégations, mais "pas sur le rapport de l'AIEA".

Par ailleurs, des documents présentés, lundi, au Conseil des gouverneurs de l'AIEA, à Vienne, montrent que l'Iran pourrait avoir mené des travaux en vue de la construction d'armes nucléaires au-delà de 2003, selon l'ambassadeur britannique, Simon Smith. Contredisant ainsi, si l'information était vérifiée, un rapport des services de renseignement américains (NIE) de décembre 2007. Téhéran a vivement démenti.

De son côté, au cours d'un point de presse, lundi, l'ambassadeur d'Iran en France, Ali Ahani, a mis en garde Paris contre "sa ligne dure" et "son alignement sur les Américains" dans le dossier nucléaire, laissant entendre que cela pourrait avoir des conséquences pour les entreprises françaises travaillant en Iran.

Source : lemonde.fr
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MessagePosté le: Dim 2 Mar 2008 - 19:37    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

L'AIEA détient des preuves que l'Iran a mené un programme nucléaire militaire après 2003
-1er mars 2008-

Les experts de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), bras de l'ONU chargé de vérifier le respect des normes de non-prolifération, détiennent des documents indiquant que l'Iran a mené des travaux sur l'élaboration d'une ogive nucléaire et que ces efforts se sont poursuivis au-delà de l'année 2003, contrairement à ce qu'ont affirmé les agences de renseignement américaines en décembre 2007.

Ces éléments ont été exposés pour la première fois dans le détail, le 25 février, par le directeur général adjoint de l'AIEA, le Finlandais Olli Heinonen, lors d'une présentation à huis clos devant des représentants des missions étrangères auprès du siège de l'Agence, à Vienne. Depuis 2005, M. Heinonen pilote les équipes d'inspecteurs internationaux qui enquêtent sur le programme nucléaire de l'Iran. Son exposé est allé plus loin que le contenu du rapport transmis le 22 février par le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, qui évoquait à la fois une meilleure coopération de l'Iran avec l'Agence et une "possible dimension militaire" du programme nucléaire iranien, sans se prononcer sur la nature de ce programme. L'exposé de M. Heinonen va aussi à l'encontre de la conclusion du rapport du renseignement américain de décembre 2007, selon lequel les travaux iraniens sur la mise au point d'une ogive nucléaire ont marqué un "arrêt" à l'automne 2003, sans reprendre depuis. Le rapport de M. ElBaradei ne se prononçait pas sur un tel "arrêt".

La présentation de M. Heinonen a suscité une vive colère du représentant iranien, Ali Asghar Soltanieh, présent lors de la réunion. Ce dernier a parlé d'une falsification des documents et d'une tentative américaine de saborder la coopération entre l'Iran et l'AIEA. L'exposé portait sur trois projets iraniens : la conversion de dioxyde d'uranium (Green Salt Project), des études sur des explosifs de haute intensité et la mise au point d'un corps de rentrée de missile. Des documents ont été montrés sur des travaux portant sur des systèmes de mise à feu à haute tension et des détonateurs multiples pouvant se déclencher simultanément.

M. Heinonen a montré une description d'un système de détonateurs relié à une distance de 10 km à un puits de 400 m de profondeur. Selon les officiels iraniens, ce dispositif est destiné à tester des armes conventionnelles. Mais M. Heinonen a commenté que, d'après les renseignements en sa possession, la seule application possible était le développement d'une arme nucléaire. Il a en outre dévoilé des documents (schémas, photographies, planches, films) que l'AIEA n'avait jusque-là jamais soumis aux officiels iraniens. Ils concernent la fabrication d'une ogive nucléaire. L'un d'eux est un compte rendu établi par une équipe iranienne sur l'état d'avancement d'un projet de corps de rentrée de missile (projet "P111"). Il porte sur l'une des multiples étapes du projet, celle allant du 9 juillet 2003 au 14 janvier 2004, c'est-à-dire au-delà de l'"arrêt" dont parlait le rapport du renseignement américain.

Le compte rendu iranien s'ouvre sur une phrase en farsi : "Le destin ne change quiconque que s'il change le destin." Le document détaille le développement d'une enceinte capable d'accueillir une arme pour tête de missile. Des croquis montrent la tête de missile intégrant l'arme, de forme sphérique, ainsi que des éléments électroniques. Des simulations mathématiques ont été faites. Les paramètres correspondent à ceux d'une tête de missile Shahab-3. M. Heinonen a présenté des animations montrant le fonctionnement du missile, et une séquence pouvant mener à une explosion à une altitude d'environ 600 m. Il a affirmé qu'une telle altitude n'était compatible qu'avec l'emploi d'une charge nucléaire, et que l'utilisation d'explosifs de type conventionnel, ou bien de charges chimiques ou biologiques, était exclue. M. Heinonen a projeté un film montrant sous différents angles les éléments de la tête de missile, ainsi que leur montage et des préparatifs pour des tests en laboratoire. Il a dit fonder sa présentation sur trois types de renseignements : des éléments fournis par les services secrets de plusieurs pays, des informations propres à l'Agence et des documents issus des réseaux d'acquisition auxquels l'Iran a eu recours.

A la sortie de cette réunion, l'ambassadeur britannique auprès de l'AIEA, Simon Smith, s'est dit frappé par le fait que "certaines des dates évoquées se situent au-delà de 2003". L'ambassadeur iranien, Ali Asghar Soltanieh, a de son côté accusé l'AIEA d'avoir outrepassé son mandat. Il a contesté l'authenticité des documents, affirmant que "n'importe quel étudiant" pourrait en être l'auteur.

Les affirmations de M. Heinonen signalent une différence de ton par rapport à M. ElBaradei, dont le rapport était plus ambigu. Cela semble confirmer l'existence de tiraillements au sein de l'AIEA entre, d'un côté, les experts vérificateurs techniques et, de l'autre, le directeur, qui revendique un rôle de "politique" et voue une farouche hostilité à l'administration Bush depuis les manipulations du renseignement qui ont précédé la guerre d'Irak en 2003. Le briefing de M. Heinonen est intervenu à l'approche de la réunion du Conseil des gouverneurs de l'Agence, qui s'ouvre lundi 3 mars à Vienne. Il précède aussi un vote prochain, à l'ONU, sur un nouveau train de sanctions contre la République islamique.

Source : lemonde.fr
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MessagePosté le: Mar 4 Mar 2008 - 16:41    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Troisième série de sanctions contre l'Iran au Conseil de sécurité de l'ONU
-4 mars 2008-


Les membres du Conseil de sécurité de l'ONU, réunis lundi 3 mars à New York.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté, lundi 3 mars, une troisième série de sanctions pour forcer l'Iran à suspendre ses activités nucléaires suspectes. Les nouvelles mesures, soutenues par quatorze des quinze membres du Conseil, sont d'une portée limitée, mais contribuent, selon leurs concepteurs, à marginaliser l'Iran commercialement et financièrement. La résolution a été dénoncée comme "illégale" par le représentant de l'Iran à l'ONU, Mohammad Khazaee, qui a défendu le droit de son pays à l'enrichissement d'uranium à des fins civiles.

A Vienne, le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed ElBaradei, a jugé que les informations récentes fournies par des services de renseignement sur les visées militaires du programme iranien étaient un sujet "d'inquiétude grave". Selon Téhéran, ces informations ont été "fabriquées". "Il reste cependant à mener un examen complet de cette question", a affirmé, lundi, M. ElBaradei, qui a exhorté Téhéran à être "le plus actif et le plus coopératif possible".

La résolution est le fruit d'un compromis entre les puissances occidentales, favorables à des sanctions plus dures, et le tandem russo-chinois, inquiet devant le programme nucléaire iranien, mais soucieux de préserver ses relations commerciales avec Téhéran. Selon les diplomates, le président français, Nicolas Sarkozy, a joué un rôle "déterminant" pour rallier la Libye et l'Afrique du Sud au texte. Seule l'Indonésie s'est abstenue.

La résolution 1803 donne "un tour de vis supplémentaire" aux sanctions déjà adoptées, unanimement, en décembre 2006 et mars 2007. Cinq personnalités iraniennes, responsables des programmes suspects, sont désormais frappées d'une interdiction de voyager à l'étranger. La liste des individus et entités liés aux activités "sensibles" dont les avoirs doivent être gelés est augmentée de 25 noms. Dont celui du général de brigade Mohammad Reza Naqdi, un responsable des Gardiens de la révolution, accusé d'avoir "participé aux activités de contournement des sanctions".

L'embargo sur les biens et les technologies qui pourraient alimenter le programme nucléaire iranien est par ailleurs étendu aux biens à "double usage". Selon un expert, cette mesure pourrait avoir des conséquences sur le secteur pétrolier. Les Etats devront "inspecter dans leurs aéroports et ports maritimes les chargements à destination et en provenance d'Iran", à condition qu'il existe "des motifs raisonnables" de penser qu'ils contiennent "des biens prohibés" et qu'ils soient transportés par Iran Air Cargo ou l'Islamic Republic of Iran Shipping Line.

Au volet "incitatif", la résolution appelle les Etats à "faire preuve de vigilance lorsqu'ils souscrivent de nouveaux engagements d'appui financier public aux échanges commerciaux avec l'Iran". Cette vigilance doit aussi s'appliquer aux activités de "toutes les banques domiciliées en Iran, en particulier la banque Melli et la banque Saderat". Le directeur de l'AIEA devra présenter, sous trois mois, "un rapport concernant la suspension complète et durable par l'Iran" de ses activités suspectes.

Les ministres des affaires étrangères des six pays derrière la résolution (France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Russie et Chine) ont promis de "développer" une offre faite à l'Iran en juin 2006. Celle ci prévoyait une coopération dans le nucléaire civil si l'Iran suspendait l'enrichissement d'uranium. Ces ministres ont demandé au haut représentant européen pour la politique étrangère, Javier Solana, de reprendre contact avec le négociateur iranien, Saïd Jalili.

Ces sanctions seront-elles efficaces ? "Ce sont des mesures modestes dans leur périmètre, mais qui sont très significatives", explique l'ambassadeur adjoint de la France à l'ONU, Jean-Pierre Lacroix, "elles incitent beaucoup d'acteurs, notamment économiques, à réfléchir avant de s'engager en Iran". Selon Mohammad Khazaee, l'Iran a toutefois "appris à vivre avec les sanctions" qui n'auront, selon lui, "pas d'impact sur la stature politique ou économique" du pays.

Source : lemonde.fr
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MessagePosté le: Mar 8 Avr 2008 - 08:54    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

L'Iran annonce l'installation de 6.000 nouvelles centrifugeuses
-8 avril 2008-

TEHERAN (Reuters) - Le président iranien Mahmoud Ahmadjinejad annonce que l'Iran a commencé à installer 6.000 centrifugeuses de nouvelle génération dans son complexe nucléaire souterrain de Natanz.

Ces centrifugeuses pourraient lui permettre d'enrichir davantage d'uranium. Téhéran avait installé l'an dernier 3.000 centrifugeuses à Natanz, suffisamment pour enrichir l'uranium à une échelle industrielle.

Source : reuters.com
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MessagePosté le: Mar 27 Mai 2008 - 09:25    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

La communauté internationale redouble d'inquiétude vis-à-vis du nucléaire iranien
-27 mai 2008-

Dans un rapport qui sera étudié le 2 juin par l'AIEA, à Vienne, l'Iran est accusé de ne pas fournir les renseignements nécessaires sur ses "prétendues études" concernant la militarisation de son programme nucléaire.

Le rapport du directeur général de l'AIEA souligne que ces études de la République islamique porteraient sur la fabrication d'ogives, la possible conversion du missile Shahab-3 en vecteur d'arme nucléaire, ou encore sur des installations pour des essais nucléaires sous-terrains.

Malgré la pression internationale, Téhéran refuse de suspendre son enrichissement d'uranium dans quelques 3500 centrifugeuses et envisage d'en faire fonctionner 6000 d'ici à la fin de l'été.

L'Iran affirme néanmoins que son activité nucléaire est pacifique...

Source : euronews.com
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MessagePosté le: Mer 28 Mai 2008 - 11:52    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

L'Iran avertit l'AIEA qu'il pourrait revoir sa coopération sur le nucléaire
-28 mai 2008-


Le nouveau président du Parlement Ali Larijani a averti mercredi que l'Iran pourrait revoir sa coopération avec l'AIEA après que l'agence de l'ONU eut déploré le refus de Téhéran de répondre à ses questions sur un possible volet militaire de son programme nucléaire.

Le nouveau président du Parlement Ali Larijani a averti mercredi que l'Iran pourrait revoir sa coopération avec l'AIEA après que l'agence de l'ONU eut déploré le refus de Téhéran de répondre à ses questions sur un possible volet militaire de son programme nucléaire.

M. Larijani, responsable jusqu'à l'automne dernier des négociations sur le dossier nucléaire iranien avec les grandes puissances, a accusé l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de collusion avec ces dernières.

C'est la première fois qu'un responsable iranien livre une attaque de ce genre contre l'agence onusienne.

Il lui a notamment reproché d'avoir introduit des articles "ambigus" dans son rapport, qui a fait l'objet d'une diffusion restreinte lundi.

Le rapport énumère une liste de documents fournis par des pays tiers et évoquant une "possible dimension militaire" du programme iranien.

Selon l'AIEA, Téhéran s'est contenté de balayer ces "prétendues études" comme étant autant de "faux", et a refusé de l'éclairer sur d'autres informations en ce sens obtenues par l'agence.

"Le Parlement ne permettra pas de telles tromperies et s'ils (l'AIEA et les grandes puissances) continuent sur cette voie, il interviendra dans le dossier et fixera une nouvelle ligne pour la coopération avec l'AIEA", a averti M. Larijani dans un discours devant la Chambre diffusé par la radio.

"Cette attitude de l'Agence est regrettable", a ajouté M. Larijani en lui conseillant "d'éviter de se livrer à des jeux diplomatiques suspects (...) avec le groupe 5+1".

Ce dernier, qui réunit les membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) et l'Allemagne, essaie d'obtenir depuis deux ans que l'Iran suspende son enrichissement d'uranium, sans succès malgré trois résolutions assorties de sanctions de l'ONU.

Le groupe 5+1 doit prochainement remettre à Téhéran une offre "rafraîchie" de large coopération en échange d'une suspension des activités d'enrichissement.

L'Iran a restreint notablement sa coopération avec l'AIEA en 2006, en représailles au transfert de son dossier par l'agence devant le Conseil de sécurité, après les réticences de la République islamique à s'expliquer sur son programme nucléaire.

Téhéran s'est toujours gardé depuis d'attaquer les rapports de l'agence, préférant en souligner les parties positives et en minimiser celles qui lui nuisent.

Cette attitude a changé avec le rapport de février dernier, plus critique, et surtout après la présentation par un haut responsable de l'AIEA Olli Heinonen des "prétendues études".

Le grand quotidien Kayhan, censé refléter les vues des conservateurs au pouvoir, a accusé M. Heinonen de servir les intérêts des Etats-Unis et d'Israël.

M. Larijani, élu mercredi à la tête du Parlement, a adressé un conseil en ce sens à l'AIEA: "Si elle veut une coopération plus sincère avec l'Iran il faut que ses rapports soient plus équilibrés et qu'elle ne cherche pas à créer un tapage médiatique."

L'Iran a toujours démenti que son programme nucléaire ait comporté un volet militaire.

Le directeur général de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, a pourtant exprimé dans son rapport de "vives inquiétudes" sur le refus de Téhéran de livrer les informations qu'attend l'agence.

Le texte de l'AIEA a été transmis au Conseil de sécurité de l'ONU ainsi qu'aux 35 membres du conseil des gouverneurs de l'AIEA, qui doit l'examiner au cours de sa prochaine réunion qui s'ouvre le 2 juin à Vienne.

Les Etats-Unis et leurs alliés se sont inquiétés du refus de Téhéran de répondre aux questions de l'AIEA. Ils ont aussi déploré la poursuite des activités d'enrichissement.

Ce procédé permet d'obtenir aussi bien le combustible pour une centrale nucléaire que la matière première d'une bombe atomique.

Source : lepoint.fr
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MessagePosté le: Mer 9 Juil 2008 - 11:28    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Téhéran tire ses missiles en pleine crise sur le nucléaire
-9 juillet 2008-


Image à la télévision iranienne Al-Alam d'un missile longue portée, le 9 juillet 2008 dans le désert iranien

Les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime islamique de Téhéran, ont tiré ce mercredi un missile capable d'atteindre Israël. Les Etats-Unis n'ont pas tardé à réagir, au moment où Américains et Israéliens n'écartent pas l'option militaire dans la crise du nucléaire iranien.

La chaîne de télévision iranienne en arabe Al-Alam a affirmé que neuf missiles avaient été lancés dans le cadre de manoeuvres, notamment un "Shahab 3 équipé d'une charge conventionnelle, d'un poids d'une tonne et d'une portée de 2000 km".

Quelque 1000 km séparent la frontière ouest de l'Iran d'Israël.

Selon l'agence Fars, le missile Shahab 3 emportait une "tête à fragmentation" ce qui permet d'effectuer "une sorte de bombardement (...) des bases militaires, des lieux de regroupement des soldats et des navires ennemis".

Condamnation des Etats-Unis

Le Shahab 3 avait été testé pour la première fois en novembre 2006 mais ces nouveaux tirs tests interviennent dans une période de tension croissante avec l'Occident autour du programme nucléaire iranien, au moment où Téhéran refuse de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium soupçonné de servir des ambitions militaires.

Du sommet du G8 au Japon, la présidence américaine a condamné les tirs, affirmant que l'Iran violait des résolutions du Conseil de sécurité.

"La production de missiles balistiques par l'Iran constitue une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et est totalement incompatible avec les obligations de l'Iran" envers la communauté internationale, a déclaré un porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe.

Les Gardiens de la révolution ont commencé lundi des manoeuvres navales et balistiques, intitulées Grand Prophète III, avec pour objectif d'améliorer leurs "capacités de combat".

"Le but de ces exercices est de montrer que nous sommes prêts à défendre l'intégrité de la nation iranienne", a déclaré mercredi le commandant des forces aériennes des Gardiens de la révolution Hossein Salami, cité par Al-Alam.

Téhéran est "prêt à défendre l'intégrité de la nation iranienne"

"Nos missiles sont prêt à être lancés n'importe où, n'importe quand, vite et avec précision", a-t-il dit. "L'ennemi ne doit pas répéter ses erreurs. Ses cibles sont sous notre surveillance", a-t-il ajouté.

Outre le Shahab 3, des missiles Zelzal, d'une portée de 400 km, et Fateh, d'une portée d'environ 170 km, ont également été lancés, a précisé la chaîne en langue anglaise Press-TV.

Elle a montré le lancement du Shahab 3 dans une zone désertique non identifiée d'Iran.

Le chef de la marine des Gardiens de la révolution, l'amiral Morteza Safari, a affirmé que ses forces "voulaient montrer leur capacité à faire face à tout aventurisme" des ennemis de l'Iran, a rapporté l'agence Fars.

Des navires britanniques et américains avaient de leur coté achevé mardi cinq jours de manoeuvres dans le Golfe visant à protéger des installations pétrolières, selon la 5e flotte américaine basée à Bahreïn.

Le chef d'état-major de l'armée iranienne avait averti samedi que son pays fermerait le détroit stratégique d'Ormuz, à l'entrée du Golfe, par où transite environ 40% du pétrole mondial, si ses intérêts étaient en jeu.

Mardi, l'Iran avait menacé de "mettre le feu" à Tel-Aviv et à la flotte américaine dans le Golfe en cas d'attaque contre ses installations nucléaires, au moment où des grandes puissances l'exhortent à suspendre tout enrichissement d'uranium.

Washington a minimisé ces menaces et répété mardi vouloir régler le conflit par la voie diplomatique. Mais les Etats-Unis, comme Israël, n'ont pas exclu un recours à la force pour empêcher l'Iran d'acquérir la bombe atomique.

Les grandes puissances examinent actuellement la réponse de l'Iran à une offre de coopération en échange de la suspension de ses activités nucléaires les plus sensibles

Source : lexpress.fr
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MessagePosté le: Mer 23 Juil 2008 - 11:38    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Nucléaire: l'Iran ne reculera pas "d'un iota", avertit Ahmadinejad
-23 juillet 2008-


Le président ultraconservateur iranien Mahmoud Ahmadinejad a assuré mercredi que l'Iran ne reculerait pas d'un iota sur le dossier nucléaire, renforçant le pessimisme des Occidentaux sur le sort réservé par Téhéran à leur offre de coopération.

Imprimez Réagissez Classez Le président ultraconservateur iranien Mahmoud Ahmadinejad a assuré mercredi que l'Iran ne reculerait pas d'un iota sur le dossier nucléaire, renforçant le pessimisme des Occidentaux sur le sort réservé par Téhéran à leur offre de coopération.

"Le peuple iranien est debout et ne reculera pas d'un iota face aux puissances oppressives", a déclaré M. Ahmadinejad lors d'un discours prononcé dans le sud de l'Iran et diffusé par la télévision d'Etat.

Le responsable iranien du dossier nucléaire, Saïd Jalili, a rencontré samedi à Genève, Javier Solana, le diplomate en chef de l'Union européenne, ainsi que les représentants du groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) pour tenter de trouver une solution à la crise.

Malgré la présence inédite d'un haut responsable américain, le sous-secrétaire d'Etat William Burns, ces discussions n'ont pas permis de réelle percée et les grandes puissances ont donné quinze jours à l'Iran pour apporter une réponse claire à leur dernière offre de coopération en échange d'une suspension de ses activités nucléaires sensibles.

A son retour à Téhéran, M. Jalili a déclaré que la question de la suspension de l'enrichissement d'uranium, une activité qui peut avoir des applications civiles ou militaires, n'avait pas été évoquée à Genève.

Mais la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, a souligné que les grandes puissances maintenaient leur exigence et que Téhéran s'exposerait à des "mesures punitives", c'est-à-dire de nouvelles sanctions, en cas de refus.

"Le problème des grandes puissances n'est pas la possession de l'arme atomique ou l'enrichissement d'uranium. Avec tromperie, (elles veulent) mener une opération psychologique (bien psychologique) et dire aux autres peuples - pour qui l'Iran est devenu un modèle -, qu'elles ont réussi à faire reculer le peuple iranien par leurs menaces et pressions", a ajouté M. Ahmadinejad.

"Nous résisterons jusqu'au bout. Si vous pensez qu'avec des sanctions, des menaces et des pressions vous pourrez faire reculer le peuple iranien, vous vous trompez", a-t-il lancé.

Les Etats-Unis ont affirmé lundi que l'Iran allait probablement rejeter l'offre de coopération internationale.

"Nous avons présenté un ensemble de mesures incitatives très généreuses (aux Iraniens, ndlr), qu'ils vont apparemment laisser passer", a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino.

Dans son discours, le président Ahmadinejad a également lancé un avertissement aux Etats-Unis.

"Le gouvernement américain a déclaré qu'il participait aux négociations. Nous l'avons bien accueilli. Leur représentant a parlé avec politesse et respect. C'est un pas positif", a-t-il déclaré.

"Nous conseillons aux responsables américains de ne pas anéantir leur pas positif par des propos inadéquats, colonialistes et des vociférations", a-t-il lancé.

M. Ahmadinejad a aussi insisté sur le fait qu'il restait en charge du dossier nucléaire, démentant l'existence de divergences au sein du régime.

"Il y a quelques semaines, quelqu'un a donné une interview et ils (Occidentaux) ont pensé qu'il y avait des divisions dans les rangs du peuple iranien et ont commencé à faire la fête", a-t-il dit, en faisant référence aux déclarations d'Ali Akbar Velayati, conseiller du guide suprême du régime qui avait parlé de la nécessité de trouver un "compromis" avec les grandes puissances.

"Ils ont dit qu'Ahmadinejad était écarté du dossier nucléaire et qu'ils pourraient imposer leur point de vue (...) Votre fête sera transformée en deuil", a lancé M. Ahmadinejad en s'adressant aux Occidentaux.

Les pays occidentaux et Israël redoutent que le programme nucléaire civil de Téhéran ne cache un volet militaire, ce que Téhéran dément. Trois trains de sanctions ont déjà été adoptés par l'ONU et les Occidentaux ont déjà menacé d'autres mesures si Téhéran rejetait la nouvelle offre.

Source : lepoint.fr

et pour ceux qui ne l'aurait plus dans la tête http://la-chanson-du-dimanche.blogspot.com/2007/11/go-go-go-gringo.html Mr. Green
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MessagePosté le: Mar 5 Aoû 2008 - 09:41    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Nouvelles menaces de sanctions contre le programme nucléaire iranien
-4 aout 2008-


Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, lors d'une visite de l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz.

Les six grandes puissances impliquées dans les discussions sur le programme nucléaire iranien ont menacé la République islamique, lundi 4 août, de nouvelles sanctions de l'ONU si elle n'apportait pas une réponse positive à leur offre de coopération, a annoncé le département d'Etat américain, après une conférence téléphonique entre les représentants des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France, de l'Allemagne, de la Russie et de la Chine. Cette réunion faisait suite à une conversation également téléphonique entre le négociateur iranien, Saïd Jalili, et le diplomate en chef de l'Union européenne, Javier Solana, au cours de laquelle M. Jalili a reporté la réponse de son pays à mardi, la promettant sous forme écrite.

"Nous sommes déçus de ne pas avoir reçu de réponse de l'Iran [dans les deux semaines] comme cela avait été convenu le 19 juillet à Genève, a déclaré le porte-parole du département d'Etat américain, Gonzalo Gallegos. Par conséquent, nous sommes convenus qu'en l'absence de réponse positive claire, nous n'aurions d'autre choix que de prendre d'autres mesures contre l'Iran." Vendredi les Etats-Unis avaient averti l'Iran qu'il irait au-devant de "conséquences négatives" s'il ne donnait pas ce week-end une réponse positive à l'offre des grandes puissances. La radio iranienne a de son côté annoncé lundi de nouveaux contacts dans les jours à venir, pourvu qu'il y ait un contexte "constructif et positif".

Jusqu'à présent, la Russie, qui s'était opposée à fixer une date-butoir à l'Iran, répugnait à un quatrième train de sanctions, tout comme la Chine.

Selon les experts, l'Iran dispose de suffisamment de revenus pétroliers pour faire face aux sanctions. Washington, qui soupçonne ouvertement l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique, ce que celui-ci dément, n'a pas exclu une action militaire si la diplomatie devait échouer.

Source : lemonde.fr
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