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[MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran
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Ccil
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MessagePosté le: Mar 18 Sep 2007 - 11:34    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

La France agite la menace d’une guerre contre l’Iran
-18 septembre 2007-


Paris veut de nouvelles sanctions contre le programme nucléaire iranien.

Dans la bouche d’un chef de la diplomatie, le mot «guerre» n’est jamais innocent. Cette fois, il résonne d’autant plus fortement qu’il émane d’un ancien ministre de Mitterrand, qui avait employé l’expression «logique de guerre» peu avant l’attaque par les Alliés de l’Irak de Saddam Hussein, suite à l’invasion du Koweït, en août 1990.

«Pire».
La déclaration de Bernard Kouchner, indiquant dimanche que le monde devait se préparer «au pire», c’est-à-dire à la possibilité d’une «guerre» si l’Iran persistait dans son refus de suspendre son programme nucléaire, n’est donc pas sans inquiéter. Elle s’inscrit dans la droite ligne de ce qu’avait déjà formulé Nicolas Sarkozy. Le 27 août, le Président avait appelé le régime iranien à se conformer aux obligations du Conseil de sécurité, en estimant que c’était le seul moyen d’échapper à une alternative «catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l’Iran».

Hier, François Fillon, confirmant que la position de son ministre était bien celle du gouvernement, a encore enfoncé le clou (lire page ci-contre). A Téhéran, la réplique ne s’est pas fait attendre : les propos des dirigeants français en font des «traducteurs de la volonté de la Maison Blanche», écrivait hier l’agence officielle Irna. «Le nouveau locataire de l’Elysée veut aujourd’hui copier la Maison Blanche», poursuivait-elle, ajoutant que «cet Européen s’est mis dans la peau des Américains et imite leurs hurlements». Signe d’un certain embarras de Téhéran, ni les trois autres agences semi-officielles, ni la presse radicale ne se sont encore exprimées à l’encontre de Paris, probablement dans l’attente de directives du pouvoir ­islamique.

Même si Bernard Kouchner a appelé à «négocier jusqu’au bout» pour éviter la guerre, ce qui frappe d’emblée, c’est que la position française s’affirme un peu plus tranchée que celle des Américains qui, hier, se sont félicités de la fermeté française. Dimanche, ils affirmaient privilégier toujours la voie diplomatique et économique. Téhéran a reproché hier à Paris «d’avoir adopté un ton encore plus dur, plus enflammé et plus illogique que celui de Washington».

Rupture.
Jusqu’alors, le régime iranien avait toujours ménagé Paris dans la crise sur le nucléaire. Il réservait ses attaques verbales aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne, alors même que la diplomatie française s’employait à convaincre ses partenaires européens de la nécessité d’un renforcement des sanctions. L’arrivée de Sarkozy n’avait pas semblé inquiéter outre mesure Téhéran qui l’avait perçue comme un signe de continuité plutôt que de rupture. Sa charge contre le ­programme nucléaire iranien avait simplement provoqué une remarque sarcastique du président iranien, Ahmadinejad, qui avait ­évoqué un «manque d’expérience» .

Embarras.
Il est trop tôt pour juger si les propos des dirigeants français sont de la simple rhétorique ou s’ils témoignent d’une véritable rupture avec la politique suivie par Chirac. Mais l’actuelle politique apparaît moins prudente. Préoccupé par la présence des soldats français au Liban, l’ex-locataire de l’Elysée avait le souci de ne pas fâcher Téhéran, sachant que tout dérapage dans la crise nucléaire pouvait avoir des conséquences sur leur vie . De plus, il veillait à ce que la politique de sanctions s’inscrive dans le seul cadre onusien. Ce n’est plus le cas : la Russie et la Chine se montrant réticentes à adopter une troisième résolution, Paris tente de convaincre ses partenaires de l’UE de prendre des sanctions en dehors de l’ONU. Ce qui pourrait expliquer les déclarations alarmantes des dirigeants français : elles viseraient à pousser l’Europe à adopter une politique plus dure. Pour l’heure, elles ont surtout suscité l’embarras du directeur général de l’AIEA, Mohamed ElBaradei, chargé de contrôler le programme nucléaire iranien. Hier, il a fermement récusé la perspective d’une o ption militaire contre l’Iran.


Source : liberation.fr

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Oh ! une belle coopération Franco-Américaine pour faire la Guerre aux méchants et combattre le mal.......merci qui ?
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Dernière édition par Ccil le Ven 12 Oct 2007 - 08:19; édité 2 fois
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MessagePosté le: Mer 19 Sep 2007 - 10:15    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

IRAN • La guerre est plus qu'une simple option
-18 septembre 2007-


Ahmad Zeidabadi, commentateur politique de la BBC Persian, s'inquiète de la rhétorique guerrière du ministre des Affaires étrangères français Bernard Kouchner. Pourquoi Paris se montre-t-il plus inflexible que Washington ?


Bernard Kouchner sur le plateau du Grand Jury

Dans une intervention sans précédent, Bernard Kouchner a appelé dimanche 16 septembre la communauté internationale à se préparer à une action militaire contre l'Iran. Si monsieur Kouchner maintient que la voie diplomatique est à privilégier, en tant que 'meilleur scénario', il n'exclut donc pas le bombardement de l'Iran. Depuis le début de la crise du nucléaire iranien, aucun dirigeant occidental n'avait jusqu'ici fait aussi ouvertement référence à une action militaire contre l'Iran.

Le ton des chancelleries européennes au sujet du programme nucléaire iranien est habituellement plus doux que celui de leurs homologues américains. Les Européens ont toujours défendu la voie diplomatique pour résoudre la crise iranienne. Mais, lorsque cela s'est révélé nécessaire, ils n'ont pas hésité à montrer davantage de solidarité avec les Etats-Unis, par exemple en appuyant la Maison-Blanche lorsque son porte-parole a affirmé qu'aucune option n'était à exclure. Mais que Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères d'un pays européen important, habituellement plus modéré que ses partenaires européens, fasse référence de manière encore plus explicite que les autorités américaines au recours à la force contre l'Iran, sonne comme un avertissement de l'existence de nouveaux périls menaçant le Moyen-Orient.

Mais, pourquoi, de tous les pays européens, est-ce la France qui se manifeste si haut et si fort ? Depuis l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy, la France a renforcé son activité sur la scène internationale, notamment au Moyen-Orient et en Afrique, et cette ingérence dans les affaires de la région met forcément la France face à face avec la République islamique. Le voyage de Nicolas Sarkozy en Libye, les voyages successifs de Bernard Kouchner au Liban, en Israël, auprès de l'Autorité palestinienne et la convocation de plusieurs pays arabes afin d'aider à la résolution de la crise au Liban et en Palestine, ajoutés à la volonté de l'Elysée de participer à un scénario d'avenir pour l'Irak, prouvent que Paris s'implique dans la mise en place d'un nouvel ordre au Moyen-Orient et en Afrique. Mais partout où les autorités françaises mettent le pied au Moyen-Orient, elles se rendent compte de l'influence de la République islamique, qui essaie de mettre en place son propre plan pour la région. Les projets français pour la région ne sont pas exactement les mêmes que ceux des Américains, mais il existe des points communs. Les deux pays voient d'un mauvais œil l'influence de Téhéran dans la région. Cela a poussé les Français à reconsidérer leur vision du programme nucléaire iranien.

Dans quelle mesure faut-il prendre au sérieux les propos de Bernard Kouchner ? Les interprétations divergent. Mais les nombreuses mises en garde de Mohammed ElBaradei, directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique, contre une action militaire précipitée, montrent que sa crainte est réelle. Pour les Occidentaux, le temps de la diplomatie n'est pas infini. Tout délai supplémentaire dans la résolution de ce dossier ne fait qu'augmenter le risque de guerre. Les Occidentaux sont convaincus que le programme nucléaire iranien est largement avancé. A chaque seconde qui passe, la situation devient plus périlleuse.

Ahmad Zeidabadi
BBC Persian


Source : courrierinternational.com
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MessagePosté le: Dim 23 Sep 2007 - 15:27    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Iran: la France et les Etats-Unis sur la même longueur d'onde
-22 septembre 2007-


Les Etats-Unis et la France ont affirmé vendredi être sur la même longueur d'onde concernant l'Iran qu'ils ont à nouveau menacé de sanctions si ce pays ne cède pas à la pression internationale pour suspendre son programme nucléaire.

WASHINGTON (AFP) — Les Etats-Unis et la France ont affirmé vendredi être sur la même longueur d'onde concernant l'Iran qu'ils ont à nouveau menacé de sanctions si ce pays ne cède pas à la pression internationale pour suspendre son programme nucléaire.

"Nous allons demander des résolutions supplémentaires au Conseil de Sécurité de l'ONU, si l'Iran ne prend pas le chemin de la négociation", a affirmé la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice à l'issue d'un déjeuner avec son homologue français Bernard Kouchner au Département d'Etat.

Elle a ajouté avoir eu avec M. Kouchner "des discussions approfondies sur la situation en Iran et la nécessité pour l'Iran d'adhérer aux demandes justes de la communauté internationale, de cesser son programme d'enrichissement et de retraitement et de respecter les résolutions du Conseil de Sécurité qui ont été votées".

"Bernard et moi voyons ces questions de manière très similaire", a-t-elle souligné. "Il n'y a pas en substance de différences dans la façon dont nous voyons la situation en Irak et sur ce que la communauté internationale doit faire", a-t-elle ajouté.

"Nous avons tracé une voie diplomatique qui considère les négociations comme le moyen privilégié pour résoudre la question" du dossier nucléaire iranien, a déclaré la responsable américaine.

"Nous avons exploré et utilisé la décision de geler certains avoirs d'individus, nous avons usé de l'interdiction de visas, je pense qu'il y a toute une panoplie de mesures qui nous permettront d'élargir ces efforts" a-t-elle ajouté.

Pour sa part, Bernard Kouchner, arrivé mercredi à Washington pour sa première visite officielle aux Etats-Unis a réitéré la position française et rappelé avoir recommandé également des sanctions spécifiques en dehors des sanctions de l'ONU, frappant notamment le système bancaire.

Parallèlement, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) se sont réunis ce même vendredi au niveau des directeurs politiques sous la houlette de Nicholas Burns, numéro trois du département d'Etat pour envisager un troisième train de sanctions contre Téhéran.

Le porte-parole du département d'Etat Sean McCormack a indiqué que Mme Rice et M. Kouchner "avaient eu une bonne conversation" à ce sujet.

"Ces discussions serviront à préparer la rencontre ministérielle des 5 + 1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne et France, plus l'Allemagne) qui doit se tenir à New York la semaine prochaine. Ils lanceront de nouvelles idées que les gens auront le temps d'étudier" a ajouté le porte-parole.

Washington et Paris doutent que les Russes et les Chinois soient prêts à décider dans l'immédiat de nouvelles sanctions crédibles contre Téhéran dans le cadre d'une troisième résolution au sein du Conseil de sécurité et plaident pour des sanctions en dehors de l'ONU si nécessaire.

"Je ne suis pas sûr qu'il accepte d'aller au-delà", a déclaré jeudi M. Kouchner en référence à son homologue russe Sergueï Lavrov.

La chef de la diplomatie américaine a tenu à rappeler que les Etats-Unis avaient fait "une proposition très importante" l'an dernier à Téhéran pour "revenir sur 27 ans de politique Américaine et pour parler avec l'Iran", si le pays "faisait simplement une chose: suspendre ses activités d'enrichissement et de retraitement".

"Ce n'était pas une demande américaine" a précisé Mme Rice, qui a estimé que les Etats-Unis se "sont montrés très patients" avec l'Iran en "mettant cette proposition sur la table".

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté en décembre et en mars deux résolutions imposant des sanctions commerciales à l'Iran, sans obtenir de Téhéran l'arrêt de ses activités d'enrichissement d'uranium.

Source : afp.google.com
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MessagePosté le: Mar 2 Oct 2007 - 11:41    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Washington pourrait privilégier des frappes "ciblées" à une campagne de bombardement en Iran
-1er octobre 2007-


Une Iranienne dans une rue de Téhéran, le 10 mai 2006.

Le journaliste américain Seymour Hersh, auteur de plusieurs articles sur la stratégie militaire de la Maison Blanche en Iran, affirme, dans le New Yorker paru lundi 1er octobre, que Washington pourrait abandonner l'idée d'un bombardement de grande envergure visant des installations nucléaires au profit de frappes "ciblées" contre des infrastructures des Gardiens de la révolution.

Citant de nombreuses sources gouvernementales et sécuritaires sous couvert d'anonymat, Hersh affirme que la modification des plans américains s'est opérée cet été, sous l'impulsion du vice-président Dick Cheney. "Le but des plans était une large campagne de bombardement, avec des cibles comprenant des sites nucléaires connus ou suspectés ainsi que des cibles militaires. Maintenant, on insiste sur des frappes 'chirurgicales' contre des installations des Gardiens de la révolution à Téhéran et ailleurs d'où sont lancées, selon l'administration, des attaques contre les Américains en Irak", écrit Hersh.

LES PRÉPARATIFS ONT AUGMENTÉ "DE MANIÈRE SIGNIFICATIVE"

Le journaliste estime que ce recadrage stratégique résulte de trois causes. "Premièrement, le président et ses conseillers ont conclu que leur campagne pour convaincre le public américain que l'Iran était un danger nucléaire imminent n'a pas marché, contrairement à celle menée avant la guerre en Irak (...). Deuxièmement, la Maison Blanche a finalement adopté le consensus, partagé par la communauté de renseignements américaine, que l'Iran est encore à cinq ans d'obtenir une bombe. Enfin, il y une reconnaissance grandissante, à Washington et au Proche-Orient, que l'Iran est le grand vainqueur géopolitique de la guerre en Irak."

Si les préparatifs pour une intervention militaire ont augmenté "de manière significative", selon les dires du journaliste – "ils envoient tout le monde vers la cellule iranienne", affirme un ancien responsable de la CIA –, une action militaire américaine ne peut pas être qualifiée d'imminente. Ainsi, Hersh précise qu'au cours de son enquête, on lui a répété à de nombreuses reprises que "le président n'a pas signé 'l'ordre exécutif' nécessaire pour entreprendre une opération militaire en Iran". "Et un ordre de ce calibre pourrait même ne jamais être signé", ajoute-t-il.

"MENER UNE ACTION MILITAIRE EN IRAN LE PLUS VITE POSSIBLE"

Pourtant, le gouvernement américain n'a pas cessé de lancer des mises en garde à l'encontre de Téhéran, que ce soit sur le nucléaire ou sur la situation irakienne. Dernièrement, M. Bush avait dénoncé, lors d'un discours en août, le lien entre les extrémistes chiites et Téhéran, demandant au régime iranien "de mettre fin à ces actions". "Jusqu'à ce qu'ils le fassent, nous prendrons les mesures nécessaires pour mettre nos troupes en sécurité." Quant au rôle de l'Iran en Irak, la mesure la plus concrète a été l'adoption d'un texte, le 26 septembre, appelant à désigner les Gardiens de la révolution comme groupe terroriste.

"La position du président, et son corollaire – si beaucoup des problèmes américains en Irak peuvent être imputés à Téhéran, alors la solution est d'affronter les Iraniens – se sont solidement imposés au sein de l'administration", note l'auteur de l'article. Parmi les plus fervents adeptes de cette option, on retrouve M. Cheney qui, selon un ancien responsable des renseignements, cherche désespérément à "mener une action militaire en Iran le plus vite possible", alors que M. Bush doit quitter la présidence dans moins de quatorze mois.

"GUERRE RÉGIONALE DE VINGT ANS"

D'autres figures de premier plan, comme le général David Petraeus, ont également apporté des éléments démontrant la présence grandissante de Téhéran sur le sol irakien, confortant par la même occasion l'administration dans son choix. "Personne ne s'était rendu compte du degré de participation de l'Iran", a-t-il affirmé dans son rapport présenté en septembre. Selon lui, Téhéran mène "une guerre par procuration contre l'Etat irakien et les forces de la coalition".

Seule inconnue, la réaction du régime iranien à une campagne de bombardement sur son sol. L'ancien conseiller à la sécurité nationale, Zbignew Brzezinski, cité dans l'article, prédit "une guerre régionale de vingt ans". "Cette fois, contrairement à l'Irak, nous allons jouer le rôle de victime. Le but du jeu semble d'essayer à forcer les Iraniens à jouer plus gros que leur mise."

Source : lemonde.fr

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Oh putain, j'ai du loupé un wagon là... ça y est, ça parle déjà de "frappes chirurgimescouilles", un Irak II, le Retour avec une lettre de changé" ?

et la France dans tout ça ? je vais voir si je peux trouver des articles récents...
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MessagePosté le: Jeu 4 Oct 2007 - 10:32    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Les Etats-Unis ne sont "pas en position" d'attaquer l'Iran
-3 octobre 2007-

NEW YORK (Nations unies) - Le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, a estimé mercredi que les Etats-Unis n'étaient pas en position de s'engager dans une guerre contre l'Iran, tout en affirmant que Téhéran répliquerait en cas d'attaque.

"Notre analyse est claire: les Etats-Unis ne sont pas en position d'imposer une nouvelle guerre dans notre région", alors qu'ils sont déjà enlisés dans une guerre en Irak, a déclaré M. Mottaki devant des journalistes en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.

Mais, a-t-il averti, l'Iran est prêt à se défendre s'il est attaqué.

"Nous avons informé les Américains il y a deux ans de ce qui se passerait s'ils prenaient une folle décision de ce genre envers notre pays, et ils le savent très bien", a-t-il dit sans plus de précision.

Les Etats-Unis et Israël n'ont pas exclu d'entreprendre une action militaire pour mettre fin à ce qu'ils considèrent comme une tentative déguisée de l'Iran pour acquérir l'arme nucléaire.

Mais, malgré la menace d'une troisième série de sanctions de la part du Conseil de sécurité des Nations unies si Téhéran refuse de mettre fin à son programme, M. Mottaki a expliqué que son pays ne voyait pas pour quelle raison il renoncerait à ce qu'il considère comme son droit à l'utilisation d'énergie à des fins pacifiques, y compris à travers l'enrichissement d'uranium.

Il a aussi indiqué que Téhéran avait tenté de rassurer ses voisins du Golfe Persique sur le fait que le programme nucléaire iranien était pacifique et ne constituait pas une menace pour eux.

M. Mottaki s'est aussi exprimé sur le rôle de son pays en Irak.

"Si les forces étrangères quittent l'Irak, ce que nous pensons qu'elles doivent faire, les pays de la région sont en position de protéger la stabilité de la région", a-t-il dit.

Il a démenti les accusations selon lesquelles Téhéran soutiendrait les forces extrémistes en Irak, en Afghanistan et au Liban.

"Nous avons un rôle constructif dans la région (...) L'Iran a été et reste une partie de la solution dans notre région", a-t-il affirmé. Concernant le Liban, il a pressé les puissances étrangères de ne pas pratiquer d'ingérence et d'aider les parties libanaises "à trouver un compromis".

Washington accuse Téhéran d'armer les insurgés qui combattent les troupes américaines en Irak, ainsi que la milice chiite du Hezbollah au Liban, qu'il considère comme une organisation terroriste.

(©AFP / 03 octobre 2007 20h59)
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MessagePosté le: Ven 12 Oct 2007 - 08:17    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Nouvelles discussions entre Téhéran et l’AIEA la semaine prochaine
-12 octobre 2007-

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et l’Iran auront la semaine prochaine une troisième série de discussions sur les centrifugeuses d’enrichissement d’uranium, alors que le deuxième round s’est achevé hier, selon un responsable iranien cité par l’agence MEHR. « Il a été décidé de poursuivre ces rencontres aux niveaux des experts la semaine prochaine », a dit Javad Vaïdi, l’adjoint du principal négociateur du dossier nucléaire, Ali Larijani, à l’issue de trois jours de discussions à Téhéran avec Olli Heinonen, directeur adjoint de l’AIEA. « Les deux parties ont été satisfaites du processus des discussions et de leur poursuite », a assuré M. Vaïdi, en expliquant que « la partie iranienne a fourni des explications supplémentaires (sur les centrifugeuses) pour éliminer les ambiguïtés » sur le sujet. L’AIEA cherche à obtenir des détails sur l’obtention par l’Iran des composants des centrifugeuses de type P1, dont plus de 2 000 fonctionnent à l’usine d’enrichissement de Natanz (centre), et sur les recherches concernant le modèle P2, plus performant.

L’ancien négociateur du nucléaire
critique l’isolement du pays

L’ancien négociateur du nucléaire iranien, Hassan Rohani, a sévèrement critiqué l’isolement du pays sur son dossier nucléaire, qui entraîne selon lui une aggravation quotidienne de la situation économique en Iran. « En ce moment, nous sommes plus que jamais sous les menaces dans le domaine international », a dit M. Rohani, dans des propos rapportés hier par le journal réformateur Etemad Melli. Ce religieux, qui est membre de l’Assemblée des experts et du Conseil de discernement, deux institutions du régime, menait les négociations avec les Occidentaux sur le programme nucléaire iranien jusqu’à son remplacement à la suite de l’arrivée au pouvoir du président Mahmoud Ahmadinejad en 2005. « Malheureusement, le nombre de nos ennemis grandit. Hier, il s’agissait seulement des États-Unis et de la Grande-Bretagne », a encore dit M. Rohani, remarquant qu’à présent la France avait « rejoint les États-Unis avec encore plus d’enthousiasme ». Une telle critique de la politique des dirigeants iraniens est rarissime en Iran. M. Rohani avait exprimé en décembre dernier ses réserves à l’égard des positions du pouvoir, en critiquant à demi-mot ce qu’il considère être une politique de confrontation.

Un Japonais retenu en otage par un groupe armé dans le sud-est de l’Iran

Le Japon a demandé l’aide de l’Iran pour libérer un étudiant japonais de 23 ans enlevé lundi dernier par un groupe armé dans le sud-est de l’Iran, où une vaste opération de police a été lancée par les forces de sécurité iraniennes. Le jeune homme a contacté l’ambassade du Japon à Téhéran à deux reprises pour l’informer qu’il avait été capturé par des hommes armés alors qu’il voyageait dans la province de Kerman (sud-est de l’Iran). Le ministre japonais des Affaires étrangères Masahiko Komura a déclaré hier qu’il avait appelé son homologue iranien Manouchehr Mottaki pour demander l’aide de l’Iran. Le jeune homme a été identifié comme étant Satoshi Nakamura, un étudiant en sociologie à l’Université nationale de Yokohama, a indiqué un responsable de l’établissement situé près de Tokyo. La province iranienne de Kerman ainsi que celle voisine de Sistan Balouchistan sont réputées peu sûres, notamment à cause de la présence de bandits armés et de trafiquants de drogue.

Source : l'orient-lejour.com
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MessagePosté le: Jeu 18 Oct 2007 - 14:04    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

George Bush évoque la menace d'une Troisième Guerre mondiale
-18 octobre 2007-

WASHINGTON (Reuters) - Si l'Iran parvenait à acquérir l'arme atomique, le monde serait confronté à la menace d'une Troisième Guerre mondiale, a déclaré le président américain George Bush.

La veille, le président russe Vladimir Poutine, qui refuse de durcir sa position vis-à-vis de l'Iran en dépit des demandes répétées des pays occidentaux, a affirmé lors d'une visite à Téhéran que Moscou n'accepterait aucune attaque contre la République islamique.

Lors d'une conférence de presse à la Maison blanche, le président Bush a souhaité que son homologue russe lui fasse un compte-rendu de ses entretiens à Téhéran et a précisé qu'il lui demanderait des éclaircissements sur les propos qu'il a tenus récemment au sujet des ambitions nucléaires de l'Iran.

Poutine a déclaré la semaine dernière que la Russie, qui aide Téhéran à construire sa première centrale nucléaire, "partait du principe" que l'Iran n'avait aucunement l'intention de développer une bombe atomique, mais il a ajouté qu'il souhaitait, tout comme la communauté internationale, que ses programmes nucléaires "soient aussi transparents que possible".

"Ce qui m'intéresse, c'est de savoir s'il continue ou non d'avoir les mêmes inquiétudes que moi", a dit Bush. "Lorsque nous étions en Australie (en septembre), il m'a redit qu'il estimait qu'il n'était pas dans l'intérêt du monde que l'Iran ait la capacité de fabriquer une arme nucléaire", a-t-il ajouté.

MESSAGE SPECIAL DE POUTINE

Le président américain, qui souhaite privilégier la voie diplomatique pour résoudre la crise sur le nucléaire iranien, est favorable à l'adoption d'un troisième train de sanctions à l'Onu contre Téhéran. Moscou, qui détient un droit de veto au Conseil de sécurité, a voté les deux premières séries de sanctions mais est hostile à de nouvelles mesures.

"Nous avons un dirigeant en Iran qui a annoncé qu'il voulait détruire Israël", a souligné Bush.

"Donc j'ai dit aux gens que, s'ils voulaient éviter une Troisième Guerre mondiale, il semble qu'ils devraient se demander comment les empêcher d'acquérir les connaissances nécessaires pour fabriquer une arme nucléaire", a dit Bush, dans un souci apparent de durcir le ton contre Téhéran pour convaincre la communauté internationale de s'opposer aux ambitions nucléaires iranienne.

Selon des responsables iraniens cités par l'agence officielle iranienne Irna, le négociateur iranien en chef sur le dossier du nucléaire a déclaré que Poutine avait délivré "un message spécial" aux autorités iraniennes lors de sa visite à Téhéran. Ce message porterait notamment sur le programme nucléaire iranien, mais aucun autre détail n'a été communiqué.

Source : lemonde.fr
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MessagePosté le: Lun 22 Oct 2007 - 10:22    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Démission d'Ali Larijani, négociateur iranien sur le nucléaire
-20 octobre 2007-

TEHERAN (Reuters) - Ali Larijani, négociateur iranien en chef sur le dossier nucléaire et principal interlocuteur des Occidentaux sur le sujet, a démissionné de son poste.

Son successeur, considéré comme un proche du président populiste Mahmoud Ahmadinejad, pourrait durcir la ligne adoptée par le pouvoir iranien face aux Occidentaux.

Le départ-surprise du pragmatique Larijani, annoncé samedi à Téhéran, intervient alors que les Occidentaux, Américains en tête, cherchent à accentuer leurs pressions sur Téhéran malgré l'hostilité de la Russie et de la Chine.

Il pourrait, estiment des analystes, s'expliquer par des désaccords tactiques avec le chef de l'Etat, qui a accepté cette démission et prône une ligne dure face aux Occidentaux.

Saeed Jalili, vice-ministre des Affaires étrangères chargé des relations avec l'Union européenne et les Etats-Unis, succède à Larijani, ont d'abord annoncé des diplomates de l'UE avant que l'information ne soit confirmée par le porte-parole du gouvernement iranien, Gholamhossein, cité par la télévision publique.

"Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, a démissionné de ses fonctions pour des raisons de convenance personnelle, ce qui ne signifie pas qu'il y aura des changements de politique et de programmes", a affirmé le porte-parole du gouvernement iranien.

Larijani devait rencontrer Javier Solana, porte-parole de la diplomatie européenne, mardi à Rome, pour évoquer à nouveau le programme nucléaire de la République islamique, soupçonnée par les puissances occidentales de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme énergétique.

Téhéran affirme que son unique objectif consiste à fabriquer de l'électricité.

La rencontre est maintenue côté européen.

Javier Solana rencontrera le successeur de Larijani "quel qu'il soit", a indiqué sa porte-parole, Cristina Gallach.

Elham n'a pas exclu que Larijani participe à la rencontre de mardi. "Il n'y a pas d'obstacle à la présence de M. Larijani à Rome", a-t-il dit, cité par l'agence de presse estudiantine Isna.

PLUS DE MARGE DE MANOEUVRE?

Plusieurs observateurs avaient fait état de divergences entre Larijani, en poste depuis 2005, et le chef de l'Etat en ce qui concerne la conduite des négociations sur le dossier nucléaire.

Les deux hommes étaient toutefois hostiles à la suspension du programme d'enrichissement d'uranium qu'exige l'Onu.

En dernier ressort, toute les décisions importantes incombent quoi qu'il en soit à l'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la Révolution. Pour des analystes, le successeur de l'ayatollah Khomeini a tendance à rechercher un consensus entre les divers courants politiques avant de trancher.

Selon des responsables européens, Larijani éprouvait depuis longtemps des difficultés à faire adhérer l'"establishement" iranien à sa tactique de négociation.

Pour un analyste, le départ de Larijani et la nomination de Jalili, considéré comme un proche du président, témoigneraient d'un ascendant croissant des "durs" hostiles à une ligne pragmatique soutenue par le partant.

"La démission de Larijani montrera que la ligne dure, de défi suivie par l'Iran va se poursuivre et qu'un changement de la position de Téhéran est peu probable", avance un analyste iranien sous couvert de l'anonymat.

Pour lui, Larijani a peut-être jeté l'éponge parce qu'il n'avait plus rien à offrir à Solana. "Le président Ahmadinejad ne laissait plus aucune marge de manoeuvre et de négociations à Larijani", explique-t-il.

Les grandes puissances ont convenu de repousser à novembre la prise de nouvelles sanctions contre Téhéran.

Elles souhaitent voir si l'accord passé entre l'Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur les intentions des Iraniens portera des fruits et attendre un rapport du chef de la diplomatie européenne.

Les Américains refusent d'exclure le recours à la force en cas d'échec de la diplomatie.

Moscou est partisan d'un "dialogue direct" avec Téhéran et le président Vladimir Poutine a affirmé cette semaine ne pas détenir la preuve que le programme nucléaire iranien avait des visées militaires.

Source : lemonde.fr
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MessagePosté le: Lun 22 Oct 2007 - 10:24    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

L'Iran, un obstacle de plus en plus grand à la paix, dit Cheney
-21 octobre 2007-

LEESBURG, Virginie (Reuters) - Le vice-président américain Dick Cheney a présenté l'Iran comme un obstacle de plus en plus grand à la paix au Proche-Orient, et il a évoqué des "suites sérieuses" si Téhéran ne donnait pas un coup d'arrêt à ses activités nucléaires comme le lui demandent les pays occidentaux.

Les propos de Cheney mettent en évidence un durcissement de position de Washington envers Téhéran et interviennent quelques jours après un avertissement du président George Bush, qui a affirmé qu'un Iran doté de l'arme nucléaire pourrait conduire à une troisième guerre mondiale.

"Le régime iranien doit savoir que s'il se maintient sur sa lancée actuelle, la communauté internationale est prête à imposer des suites sérieuses", a dit Cheney devant l'Institut pour la politique proche-orientale de Washington.

Dans son discours, il a souligné l'importance d'un engagement américain soutenu au Proche-Orient, déclarant que Washington souhaitait oeuvrer à une stabilisation de la région mais non à une opération de remise en ordre superficielle.

Les Etats-Unis comptent organiser en fin d'année une conférence sur le Proche-Orient au Maryland. Cheney a déclaré que cette conférence aurait pour objectifs de "fournir un soutien diplomatique" aux parties concernées par la création d'un Etat palestinien et de faire le point sur les institutions palestiniennes.

Au sujet de l'Iran, il a de nouveau accusé ce pays d'ingérence en Irak et souligné qu'un Proche-Orient plus pacifique supposait une attitude responsable des Etats de la région, à commencer par le respect de la souveraineté des pays voisins.

Si l'on retient ces principes, "il apparaît immédiatement que le gouvernement de l'Iran est très loin du compte et constitue un obstacle de plus en plus grand à la paix au Proche-Orient", a dit Cheney.

Les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, pensent que les Iraniens cherchent à se doter de l'arme atomique, sous couvert d'un programme officiellement civil. Téhéran dément tout dessein militaire.

Source : lemonde.fr
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MessagePosté le: Mar 23 Oct 2007 - 13:29    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Nucléaire: le nouveau négociateur iranien rencontre le diplomate en chef de l'UE
-23 octobre 2007-


Le nouveau négociateur du dossier nucléaire iranien aura mardi ses premières discussions à Rome avec un représentant de la communauté internationale, qui tentera de convaincre Téhéran de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium en échange d'une offre de coopération.

TEHERAN (AFP) - Le nouveau négociateur du dossier nucléaire iranien aura mardi ses premières discussions à Rome avec un représentant de la communauté internationale, qui tentera de convaincre Téhéran de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium en échange d'une offre de coopération.

Saïd Jalili rencontrera Javier Solana, le diplomate en chef de l'Union européenne, alors que le vice-président américain Dick Cheney a fait monter la pression en menaçant l'Iran dimanche de "graves conséquences" s'il poursuivait ses activités d'enrichissement.

La rencontre suit aussi la démission surprise ce weekend du principal négociateur iranien Ali Larijani et son remplacement par M. Jalili, jugé plus proche du président Mahmoud Ahmadinejad, particulièrement intransigeant sur le nucléaire.

Ali Akbar Velayati, conseiller du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a critiqué ce remplacement jugé inopportun "dans la situation sensible et importante" du dossier nucléaire.

M. Solana pourra jauger la volonté des Iraniens de relancer un processus diplomatique qui s'est enlisé lors de ses rencontres précédentes avec M. Larijani, échelonnées entre juin 2006 et 2007.

Il ne devrait pas s'attendre à de grands changements, à en croire une lettre adressée par le chef de la diplomatie iranienne Manouchehr Mottaki à son homologue français Bernard Kouchner. "La République islamique d'Iran est un pays responsable mais ne permet pas qu'on piétine ses droits" en matière nucléaire, y écrit le ministre.

M. Solana pourra aussi apprécier mardi si l'arrivée de M. Jalili implique un durcissement de la position iranienne, comme l'ont prédit des analystes.

Le nouveau négociateur sera flanqué néanmoins de M. Larijani, présent en qualité de représentant de l'ayatollah Ali Khamenei.

Un diplomate européen à Bruxelles a remarqué que sans être "un souple", M. Larijani était quand même "plus susceptible de négocier" que d'autres.

M. Solana doit présenter un rapport en novembre aux cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) et à l'Allemagne sur l'offre de coopération faite à l'Iran en juin 2006 en échange d'une suspension de ses activités d'enrichissement.

Le diplomate européen a qualifié de "super-importante" la réunion de Rome, puisque c'est "la première après le mécanisme sur le +calendrier de travail" (conclu par l'Iran) avec (le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique Mohammed) ElBaradei".

Téhéran s'est engagé auprès de l'agence en août à éclaircir au plus tard d'ici la fin de l'année les points d'ombre de son programme nucléaire.

Les grandes puissances ont convenu d'attendre la remise du rapport de M. Solana et de celui de M. ElBaradei (à la mi-novembre) avant d'engager le cas échéant des discussions sur de nouvelles mesures au Conseil de sécurité.

L'Iran est sous le coup de deux résolutions comportant des sanctions à cause de son refus de suspendre son programme d'enrichissement.

L'enjeu est d'autant plus grand que M. Cheney a averti Téhéran que "la communauté internationale est prête à lui faire subir de graves conséquences".

M. Cheney n'a pas précisé lesquelles mais la terminologie n'est pas sans rappeler celle de l'administration américaine avant le déclenchement de la guerre en Irak.

Lundi, il s'est attiré une réponse indirecte de M. ElBaradei, qui a expliqué au journal Le Monde vouloir "détourner les gens de l'idée que l'Iran sera une menace dès demain", en assurant qu'il faudrait "entre trois et huit années" à Téhéran pour se doter de l'arme atomique.

Le même jour, le Premier ministre israélien Ehud Olmert devait rencontrer le président français Nicolas Sarkozy, avant de voir son homologue britannique Gordon Brown mardi, afin de "s'associer aux efforts internationaux pour empêcher l'Iran de se doter de l'arme atomique".


Source : AFP.com
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MessagePosté le: Mer 24 Oct 2007 - 08:36    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Saïd Jalili mènera "avec force" les discussions sur le nucléaire iranien
-23 octobre 2007-

Dans ses premières déclarations depuis sa nomination, le nouveau négociateur du dossier nucléaire iranien, Saïd Jalili, a déclaré qu'il poursuivrait "avec force" les négociations sur ce programme, a rapporté, mardi 23 octobre, la presse officielle iranienne. "La question nucléaire est une question sur laquelle existe un consensus national", a-t-il déclaré à Rome. "De nombreux efforts ont été fournis dans ce domaine et si Dieu le veut, ce processus continuera avec force", a-t-il ajouté.

M. Jalili participe en Italie aux premières discussions avec le chef de la diplomatie européenne, Javier Solana, au côté de son prédécesseur, Ali Larijani. Ce dernier, dont la démission surprise a été annoncée samedi dernier, a de son côté assuré que son départ n'entraînerait aucun changement dans la politique de Téhéran. "La politique nucléaire de l'Iran est constante et ne changera pas", a-t-il indiqué à des médias iraniens présents à Rome. M. Larijani, qui ne s'était pas encore exprimé depuis l'annonce de son départ, est présent en Italie en tant que représentant du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, la plus haute autorité de la République islamique. "Même s'il devait y avoir un changement de président, la politique [nucléaire de l'Iran] ne changerait pas", a-t-il poursuivi.

Ali Larijani était le principal négociateur iranien avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et les Occidentaux sur le dossier nucléaire depuis août 2005. Son remplaçant Saïd Jalili, qui était jusque là vice-ministre des affaires étrangères, est réputé comme étant très proche du président Ahmadinejad. Téhéran refuse de suspendre son enrichissement d'uranium, ce qui le met sous la menace d'une nouvelle résolution du Conseil de sécurité des Nations unies comportant des sanctions. L'ONU a déjà adopté deux trains de sanctions contre la République islamique. L'Iran affirme que son programme nucléaire a un objectif purement civil, alors que les puissances occidentales l'accusent de chercher à se doter de l'arme atomique.

Source : lemonde.fr
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MessagePosté le: Jeu 25 Oct 2007 - 08:19    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Iran : la guerre des clans fait rage au sein du pouvoir
-25 octobre 2007-


Saeed Jalili, ici à gauche avec son prédécesseur Ali Larijani, est devenu le nouveau négociateur iranien sur la question nucléaire.


Ahmadinejad avance ses pions face au Guide suprême Ali Khamenei, dont le pouvoir semble battu en brèche.

RIEN ne va plus au sommet du pouvoir iranien. La visite de Vladimir Poutine à Téhéran, la semaine dernière, qui avait pour objectif de tenter de sortir le dossier nucléaire de l'impasse, n'a fait qu'exacerber les tensions opposant, autour de la question de la poursuite de l'enrichissement d'uranium, deux factions du clan conservateur : les jusqu'au-boutistes du président Ahmadinejad et les pragmatiques autour du négociateur principal, Ali Larijani, plus enclins à un compromis avec l'Occident.

En apparence, les deux hommes ont beaucoup de points communs. Ils ont officié, par le passé, au sein du Corps des Gardiens de la révolution. Ils militent, l'un comme l'autre, contre la suspension des activités nucléaires iraniennes. Ali Larijani, 49 ans, s'est fait remarquer, il y a trois ans, en reprochant à l'équipe de négociation précédente, sous le mandat de Khatami, d'être trop conciliante et d'être prête à céder « la perle » nucléaire contre « le bonbon » proposé par les Européens, c'est-à-dire une coopération nucléaire civile, économique et politique.

« Mais depuis sa nomination, il y a deux ans, à la tête du Conseil suprême de la Sécurité nationale, il s'est montré plus conciliant, analyse Reza Taghizadeh, professeur à l'Université de Glasgow et spécialiste de l'Iran. Au fil de ses rencontres avec Javier Solana, le porte-parole de la diplomatie européenne, et Mohammed ElBaradei, le directeur de l'AIEA, il s'est révélé ouvert au dialogue ». Une approche réaliste qu'Ahmadinejad s'est chargé de saper, par des discours provocateurs évoquant, à propos du nucléaire, « un dossier clos » ou « une locomotive sans frein ». « Comme s'il était convaincu, à tort, que l'enlisement des soldats américains en Irak le protégeait d'une attaque externe », observe Taghizadeh.

Le président iranien s'est octroyé un pouvoir qui dépasse, en principe, le cadre de ses responsabilités. Quand, en juillet, il fit envoyer en France son émissaire Mojtaba Hashemi pour discuter du nucléaire, il empiétait sur la tâche du négociateur principal. La semaine dernière, le démenti opposé par Ahmadinejad à l'annonce, par Larijani, « d'une suggestion particulière de Poutine » dans le dossier nucléaire, n'a été que le dernier épisode d'une série de blocages imposés par le président. En obtenant le remplacement de Larijani par un de ses proches, Saeed Jalili, Ahmadinejad tente d'avoir la haute main sur le dossier clef de l'Iran d'aujourd'hui.

Plus puissant que le «guide»

A 42 ans, Jalili, ancien vice ministre des Affaires étrangères, est connu pour ses positions arrêtées sur l'enrichissement d'uranium. Il a, à maintes reprises, déclaré aux média locaux que ce sujet « ne peut être négocié ». « En s'octroyant le contrôle du dossier nucléaire, en plus d'autres dossiers clefs comme les Affaires étrangères et le pétrole, Ahmadinejad s'impose comme le président le plus puissant de l'histoire de la République islamique », souligne Taghizadeh. Au point, dit-il, de défier indirectement le pouvoir du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, censé être l'ultime décideur dans les affaires de l'État. « Dans ces conditions, le guide pourrait devenir une figure symbolique plus qu'un homme de décision », précise le professeur.

Cependant, la complexité et l'opacité de la structure du pouvoir de la République islamique rendent difficile la lecture des événements. Les rumeurs de démission, hier, du ministre des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki, n'ont fait qu'accroître la confusion. Mais face aux pressions internationales, Ali Khamenei semble bien décidé à conserver les rênes du pouvoir en préservant son rôle d'arbitre. Il veut éviter de donner l'image d'une structure politique affaiblie.

C'est ainsi que Larijani honora, avant-hier, de sa présence, la rencontre entre Jalili et Solana à Rome... en tant que représentant du Guide suprême. « Il continuera, selon moi, à jouer un rôle important dans la structure du pouvoir en Iran », a même confié Solana à la télévision italienne.

Pour le politologue iranien Kaveh Afrasiabi, « le remplacement de Larijani par Jalili peut signifier une volonté de centraliser la question nucléaire. En nommant Larijani pour le représenter à Rome, Khamenei cherche à signifier qu'il souhaite contrôler l'équipe d'Ahmadinejad », dit-il.

Mais la confusion pourrait également être une tactique du régime, suggère l'analyste Saeed Leylaz. « L'entourage du guide commence à prendre au sérieux les menaces occidentales. Face aux pressions croissantes, le changement survenu au sein de l'équipe nucléaire pourrait avoir pour but de dérouter les interlocuteurs occidentaux de l'Iran, pour gagner du temps », dit-il.

Source : lefigaro.fr
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MessagePosté le: Jeu 25 Oct 2007 - 14:27    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Nucléaire iranien: Washington va annoncer des sanctions unilatérales selon la presse
-25 octobre 2007-


Les Etats-Unis doivent annoncer jeudi des sanctions unilatérales contre l'Iran, destinées à isoler tout un pan de l'appareil militaire de ce pays, selon le quotidien Washington Post.

WASHINGTON (AFP) - Les Etats-Unis doivent annoncer jeudi des sanctions unilatérales contre l'Iran, destinées à isoler tout un pan de l'appareil militaire de ce pays, selon le quotidien Washington Post.

Ces sanctions visent la force al-Quds, unité d'élite des Gardiens de la révolution iraniens, accusée de soutenir le terrorisme, et le Corps des Gardiens de la révolution, auquel les Américains reprochent de contribuer à la prolifération d'armes de destruction massive, ajoute le journal.

C'est la première fois que les Etats-Unis cherchent à directement sanctionner l'armée d'un autre pays et c'est le plus large éventail de mesures punitives imposées à Téhéran depuis 1979, affirme le Washington Post.

Ces mesures, qui doivent être rendues publiques par la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice et le secrétaire au Trésor Henry Paulson, permettront aux autorités américaines de faire pression sur des centaines de compagnies étrangères ayant des relations d'affaires avec les militaires iraniens, précise le Washington Post.

Des pressions seront exercées sur elles pour qu'elles se retirent, sous peine de sanctions américaines, selon la même source.

"C'est un ensemble de mesures très importantes destinées à adresser un message à l'Iran, celui qu'il y aura un prix à payer pour ce qu'il fait. Nous avons décidé de les prendre parce que nous n'avons vu aucun changement dans le comportement de l'Iran", a déclaré au quotidien un haut responsable du gouvernement américain dont l'identité n'est pas fournie.

Les Gardiens de la Révolution, qui constituent l'aile la plus puissante de l'armée iranienne, contrôlent des compagnies du BTP, des usines pharmaceutiques et des secteurs de l'industrie pétrolière, souligne le journal.

Selon les responsables américains, ils ont également des intérêts dans les compagnies fournissant des technologies nucléaires.

La force al-Quds, la branche chargée des opérations extérieures du Corps des Gardiens de la révolution, gère les activités secrètes de l'Iran au Moyen-Orient, assurent les Etats-Unis.

Le programme nucléaire iranien et le soutien de Téhéran au terrorisme représentent "peut-être le plus grand défi" à la sécurité des Etats-Unis, a affirmé mercredi Condoleezza Rice.

Source : AFP.com
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MessagePosté le: Sam 27 Oct 2007 - 13:43    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Washington renforce ses sanctions financières pour isoler l'Iran et cible les gardiens de la révolution
-26 octobre 2007-


Le secrétaire au Trésor Henri Paulson et la secrétaire d'Etat, Condoleezza Rice, le 25 octobre 2007.

Afin de renforcer le dispositif d'isolement financier de Téhéran, le secrétaire au Trésor américain, Henry Paulson, et la secrétaire d'Etat, Condoleezza Rice, ont annoncé, jeudi 25 octobre, l'inscription des gardiens de la révolution iraniens, l'armée idéologique du régime islamique, soupçonnés de contrôler le programme nucléaire iranien, sur la liste noire du Trésor américain.

Le même sort a été réservé à la force Al-Qods, une de leurs unités d'élite qui, selon l'administration américaine, "soutient le terrorisme" en Irak, en Afghanistan, au Liban et en Palestine.

Accusées de financer ces organes des gardiens de la révolution, une vingtaine d'institutions iraniennes verront les transactions les impliquant "gelées" sur le sol américain. Parmi elles, trois grandes banques publiques : Melli, Saderat et Mallat, actives au Proche-Orient mais aussi en Europe. M. Paulson a également mis en garde les entreprises internationales : "Faire des affaires en Iran, c'est le faire avec les gardiens de la révolution."

Pour Vali Nasr, professeur à l'université Taft (Boston) et spécialiste de l'Iran, ces mesures n'auront pas forcément grand impact. En revanche, "pour la première fois, sont sanctionnés non des actes mais les organes d'un Etat". Le régime iranien, selon lui, ne peut qu'en conclure que Washington ne négociera rien tant qu'il reste au pouvoir. "On a assisté, jeudi, à une étape essentielle pour fermer la porte à toute issue diplomatique", estime-t-il.


SANS ATTENDRE LE RAPPORT DE L'AIEA


En décidant des sanctions sans attendre le rapport, prévu pour novembre, du directeur général de l'Agence internationale à l'énergie atomique (AIEA), Mohamed ElBaradei, sur la coopération iranienne à ses demandes, ni celles du Guide, Ali Khamenei, aux "offres" que le président russe, Vladimir Poutine, lui a récemment présentées pour résorber la crise, l'administration Bush impose son agenda. "Elle dit aux Européens de renoncer à toute négociation et prépare l'opinion américaine à la seule option qui restera possible : l'attaque militaire", conclut-il.

Ces sanctions, a assuré Nicholas Burns, numéro trois du département d'Etat, ne constituent "en aucun cas un prélude à l'usage de la force". Mais le sénateur démocrate Christopher Dodds (Connecticut) a dénoncé leur adoption "dans un contexte d'escalade verbale et de roulements de tambour" lui rappelant de mauvais souvenirs (les préludes à la guerre en Irak).

Les candidats à l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle soutiennent la Maison Blanche. Rudolph Giuliani s'est entouré de divers "faucons" connus, dont Norman Podhoretz, qui a souhaité un bombardement de l'Iran "dès que la logistique le permettra".

Du côté démocrate, Hillary Clinton affiche une attitude compréhensive. "Au lieu de faire obstacle à la marche de George Bush vers la guerre, une fois de plus (elle) le lui permet", a réagi son adversaire démocrate à l'investiture John Edwards. Autre candidat démocrate, Barack Obama a rappelé qu'il n'avait voté ni pour la guerre en Irak, ni récemment pour l'inscription des gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes. Contrairement à Mme Clinton.

Source : lemonde.fr
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MessagePosté le: Sam 27 Oct 2007 - 14:15    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

La Maison Blanche réfute prendre avec l'Iran le même chemin qu'avec l'Irak
-26 octobre 2007-


La Maison Blanche a réfuté vendredi être sur la voie de la guerre avec l'Iran comme avec l'Irak de Saddam Hussein, tout en continuant à se réserver la possibilité du recours à la force et en "espérant" ne pas avoir à en arriver là.

WASHINGTON (AFP) - La Maison Blanche a réfuté vendredi être sur la voie de la guerre avec l'Iran comme avec l'Irak de Saddam Hussein, tout en continuant à se réserver la possibilité du recours à la force et en "espérant" ne pas avoir à en arriver là.

"Je ne crois pas qu'on puisse établir le moindre parallèle", a dit un porte-parole de la Maison Blanche, Tony Fratto.

L'administration Bush est "totalement déterminée" à employer la diplomatie pour obtenir de la République islamique qu'elle suspende ses activités nucléaires les plus sensibles, a-t-il assuré.

Cependant il a répété le principe du président George W. Bush de "n'écarter aucune option", et n'a pas catégoriquement exclu que les tensions ne conduisent à une confrontation militaire: "Nous espérons vraiment, vraiment que cela ne sera pas le cas. (...) Ce que nous espérons, c'est qu'une solution diplomatique mène à des négociations".

L'apparent durcissement récent de l'administration Bush vis-à-vis du régime islamique, de nouvelles sanctions américaines annoncées jeudi et la persistance de la République islamique dans son attitude de défi ont ravivé le souvenir de l'escalade ayant précédé la guerre en Irak.

Ils ont aussi contribué à ce que le prix du pétrole batte de nouveaux records, à près de 92 dollars à New York. La porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, a assuré que la faute n'en incombait pas aux Etats-Unis, mais à l'Iran et à son obstination nucléaire.

M. Bush vient pourtant d'agiter le spectre d'une Troisième Guerre mondiale si l'Iran avait la bombe atomique.

Un tel langage rappelle "la rhétorique belliqueuse qui a précédé l'invasion de l'Irak", s'est ému le sénateur démocrate Robert Byrd.

Le nouveau dirigeant iranien chargé du dossier nucléaire, Saïd Jalili, a cependant assuré que les sanctions américaines n'auraient "aucun effet" sur la politique du régime.

Les Etats-Unis accusent l'Iran, leur bête noire, de chercher à se doter de la bombe atomique sous le couvert d'activités nucléaires civiles.

L'Iran proclame que ces activités sont purement pacifiques. Il continue à enrichir, défiant depuis des mois les pressions américaines et les sanctions infligées par le Conseil de sécurité de l'ONU.

Les Américains et leurs partenaires européens poussent à l'adoption de nouvelles mesures de rétorsion par le Conseil de sécurité.

Mais, avec le risque que de nouvelles sanctions internationales ne soient pas aussi vigoureuses qu'ils le voudraient, les Américains ont décidé de resserrer l'étau unilatéralement.

Pour fermer les canaux de financement du régime islamique, ils ont annoncé jeudi l'inscription sur la liste noire du Trésor de l'armée idéologique iranienne, pour sa contribution à la prolifération des armes de destruction massive, et de l'une des unités les plus opaques de cette armée, pour son soutien au terrorisme.

Pour Washington, le régime iranien ne fait pas que travailler à une arme nucléaire et vouloir la destruction d'Israël; il soutient ceux qui combattent les soldats américains chez le voisin irakien, il aide les talibans chez le voisin afghan et les organisations anti-israéliennes considérées comme terroristes, il oeuvre à la déstabilisation du gouvernement libanais.

Cependant, les efforts américains au Conseil de sécurité risquent de se heurter aux résistances russes et chinoises.

En pleine crispation entre Moscou et Washington, le président Vladimir Poutine, selon lequel il n'existe aucune preuve que l'Iran cherche à avoir la bombe, s'est opposé jeudi à tout ce qui peut "envenimer" la situation iranienne: sanctions ou menace d'opérations militaires.

Source : AFP.com

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MessagePosté le: Dim 28 Oct 2007 - 19:21    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

L'AIEA n'a pas de preuve d'un programme nucléaire militaire en Iran
-28 octobre 2007-


Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohammed El Baradei, a déclaré dimanche qu'il ne disposait d'aucune preuve que l'Iran avait effectivement entrepris de fabriquer une bombe atomique.

WASHINGTON (AFP) - Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohammed El Baradei, a déclaré dimanche qu'il ne disposait d'aucune preuve que l'Iran avait effectivement entrepris de fabriquer une bombe atomique.

"Je n'ai reçu aucune information sur un programme nucléaire militaire concret et en activité à ce jour", a déclaré M. El Baradei sur la chaîne de télévision CNN, estimant que les récentes menaces américaines ne faisaient que jeter "de l'huile sur le feu".

"Même si l'Iran essayait actuellement d'obtenir une arme nucléaire (...), il leur faudra encore au moins quelques années pour y parvenir", a-t-il ajouté, citant les estimations de hauts responsables américains.

"Nous devons continuer de travailler par les moyens d'une diplomatie créative. Nous avons le temps. Parce que je ne vois pas d'autre solution que la diplomatie et les inspections", a insisté M. El Baradei, estimant qu'une confrontation militaire mènerait "au précipice".

Les Etats-Unis accusent l'Iran de chercher à se doter de la bombe atomique sous le couvert d'activités nucléaires civiles. L'Iran proclame que ces activités sont purement pacifiques et continue à enrichir l'uranium, malgré les pressions américaines et les sanctions infligées par le Conseil de sécurité de l'ONU.

Face à l'attitude de défi de Téhéran, l'apparent durcissement récent de l'administration de George W. Bush, avec l'annonce jeudi de sanctions américaines unilatérales, a ravivé le souvenir de l'escalade ayant précédé la guerre en Irak.

Même si le président Bush a prédit ces derniers mois un "holocauste nucléaire" et "la Troisième guerre mondiale" si Téhéran parvenait à fabriquer une bombe atomique, la Maison Blanche a réfuté vendredi être sur la voie de la guerre.

Si les Etats-Unis disposent d'informations sur les ambitions nucléaires de l'Iran, "je serai très heureux de les recevoir", a insisté le directeur de l'AIEA, dont une équipe d'inspecteurs se trouve en Iran.

"Il y a toujours beaucoup de points d'interrogation. Mais avons-nous vu en Iran les éléments nucléaires qui peuvent être rapidement transformés en arme ? Non. Avons-nous vu un programme actif de militarisation du nucléaire ? Non", a-t-il ajouté.

Citant les progrès obtenus en Corée du Nord par la diplomatie, M. El Baradei a aussi critiqué les nouvelles sanctions américaines contre Téhéran, alors que les six grandes puissances impliquées dans les discussions sur le nucléaire iranien doivent se réunir début novembre à ce sujet.

"Je pense que tout le monde est d'accord sur le fait que les sanctions seules n'apporteront pas de solution", a-t-il déclaré, rappelant qu'il fallait aussi inclure des incitations.

Parallèlement, le président de l'AIEA a condamné le raid israélien en septembre contre un site syrien soupçonné d'abriter des activités nucléaires, alors que Damas assure qu'il ne s'agissait que d'un bâtiment militaire désaffecté.

"Franchement, je suis très contrarié", a-t-il déclaré, assurant n'avoir pas reçu "la moindre information" sur des activités nucléaires clandestines en Syrie.

"Nous avons un système, si des pays ont des informations selon lesquelles un pays travaille sur un programme lié au nucléaire, ils doivent venir nous voir. Nous avons l'autorité pour aller sur place et enquêter. Mais bombarder d'abord et poser des questions ensuite, je pense que cela mine le système et n'apporte aucune solution", a insisté M. El Baradei

Source : AFP.com
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MessagePosté le: Mar 30 Oct 2007 - 09:20    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Iran: Les "bassidjis" menacent
-29 octobre 2007-

Le n°2 de la force navale des Gardiens de la révolution a affirmé lundi que la milice islamique des "bassidjis" serait facilement en mesure, le cas échéant, de perturber les voies d'approvisionement en pétrole dans le Golfe. "La zone du Golfe persique et du détroit stratégique d'Ormuz est telle qu'une petite opération pourrait avoir une énorme répercussion", a souligné le général Ali Fahdavi, adjoint au chef de la force navale des "pasdaran", lors d'un rassemblement de "bassidjis". Les Gardiens de la révolution, armée idéologique du régime, viennent d'être frappés de sanctions financières par les Etats-Unis, qui les accusent d'encourager la prolifération nucléaire. Ils disposent de leur propre aviation et marine.

Source : JDD.fr
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MessagePosté le: Jeu 1 Nov 2007 - 20:06    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Ahmadinejad met l'Europe en garde contre d'éventuelles sanctions unilatérales
-1er novembre 2007-

TEHERAN - Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a mis jeudi en garde les pays européens, les exhortant à ne pas emboîter le pas aux Etats-Unis en imposant des sanctions unilatérales contre son pays, rapporte la radio publique.

Le président extrémiste a menacé de riposter par des mesures économiques, sans plus de précisions, si l'Europe suit les Etats-Unis, qui ont adopté la semaine dernière des sanctions contre le régime de Téhéran, ciblant particulièrement les avoirs des Gardiens de la révolution.

"S'ils comptent coopérer avec l'ennemi de la nation iranienne, nous ne pourrons pas interpréter cela comme un comportement amical. Nous réagirons", ajoute la radio, citant Ahmadinejad.

Ce dernier s'exprimait lors de l'inauguration d'un complexe pétrochimique à Asalouyeh, à quelque 1.500 km au sud de Téhéran. "Vous, Europe, vous avez plus besoin de nous", a également déclaré le président, cité par l'agence IRNA, référence voilée aux liens d'affaires entre Téhéran et les pays européens: 40% des importations iraniennes viennent de pays de l'Union européenne, qui a également nombre de ses entreprises pétrolières qui travaillent en Iran.

La veille, le patron des Gardiens de la révolution (Pasdaran), Mohammed Ali Jafari, affirmait pour sa part que ses hommes étaient prêts à "une riposte écrasante" en cas d'attaque américaine, selon l'agence semi-officielle Fars.

Selon lui, les Etats-Unis se retrouveront "coincés dans un bourbier" pire que l'Irak ou l'Afghanistan s'ils sont "suffisamment naïfs pour envahir l'Iran", avec "la défaite au bout".

Source : AP.com
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MessagePosté le: Ven 9 Nov 2007 - 11:17    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

MOYEN-ORIENT • Une frappe israélienne contre l'Iran est à l'ordre du jour
-8 novembre 2007-

Après les déclarations de Téhéran affirmant qu'il possédait 3 000 centrifugeuses opérationnelles pour l'enrichissement de l'uranium, Yediot Aharonot souligne qu'une frappe israélienne sur des sites nucléaires iraniens est de plus en plus probable.


Discours du président iranien, le 7 novembre à Birjandin AFP

Le mercredi 7 novembre, le président Mahmoud Ahmadinejad a annoncé que l'Iran disposait de 3 000 centrifugeuses opérationnelles pour l'enrichissement de l'uranium. D'après The Times de Londres, des sources militaires américaines auraient alors assuré que cela pourrait déclencher une frappe aérienne israélienne sur les installations nucléaires iraniennes. Selon ces sources, citées jeudi 8 novembre par le quotidien britannique, le chiffre de 3 000 centrifugeuses constitue un "seuil" qui pousserait Israël à agir.

En dépit des sévères avertissements émis par Washington ces dernières semaines, l'article du Times souligne que le Pentagone hésite pour l'instant à attaquer l'Iran, mais que pour Israël c'est "une autre histoire". D'ailleurs, ajoute The Times, avant même la déclaration d'Ahmadinejad, un responsable américain aurait dit : "Israël pourrait faire quelque chose quand les Iraniens atteindront le chiffre de 3 000 centrifugeuses opérationnelles. Le Pentagone est plutôt d'avis d'attendre un peu plus longtemps."

Mercredi soir, le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak a précisé : "Nous n'écartons aucune possibilité, et il nous faut nous pencher sur les aspects opérationnels." Le ministre de la Défense a également appelé à de nouvelles sanctions économiques et diplomatiques. Le président iranien venait de faire cette annonce devant une foule de plusieurs milliers d'Iraniens à Birjand, dans l'est de l'Iran. Il s'agissait d'une démonstration de force face aux exigences de la communauté internationale, qui réclame l'arrêt du programme nucléaire iranien, soupçonné de dissimuler les efforts du pays pour se doter de l'arme atomique.

Par le passé, Ahmadinejad a déjà prétendu que l'Iran avait réussi à installer les 3 000 centrifugeuses dans son site d'enrichissement de l'uranium à Natanz. Le 7 novembre, il a pour la première fois annoncé officiellement qu'elles étaient désormais tout à fait opérationnelles. Elles servent à enrichir l'uranium, processus qui peut produire soit du combustible pour un réacteur nucléaire, soit la matière première pour confectionner une bombe. Plus tôt dans la semaine, Yossi Baidatz, directeur du renseignement militaire israélien, a expliqué que le régime iranien actuel n'était pas menacé d'effondrement et qu'il pourrait être nucléarisé d'ici fin 2009.


Yediot Aharonot

Source : courrierinternational.com
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MessagePosté le: Ven 9 Nov 2007 - 18:09    Sujet du message: [MOYEN ORIENT] Menace d’une guerre contre l’Iran Répondre en citant

Nicolas Sarkozy a appuyé George Bush sur l'Iran et l'Afghanistan
-8 novembre 2007-


Nicolas Sarkozy devant le Congrès américain, mercredi 7 novembre 2007.

L'engouement de Nicolas Sarkozy pour les Etats-Unis et le souci manifeste de l'administration Bush de se prévaloir d'un allié européen solide, "partenaire pour la paix", en la personne du président français, auront été les leitmotive, mercredi 7 novembre, de la visite du chef de l'Etat à Washington.

Au-delà de la symbolique appuyée de ce voyage – marqué par un discours en forme d'hymne à l'Amérique et à ses valeurs, prononcé par M. Sarkozy devant le Congrès américain, où il a été copieusement applaudi –, les deux hommes ont affiché une unité de vues sur les crises de la planète.

En premier lieu sur l'Iran et sur le Pakistan. Ces deux sujets mettent en jeu la question de la prolifération, le danger que l'arme nucléaire tombe un jour entre les mains d'"extrémistes" musulmans, et ces deux pays influencent aussi, de façon plus ou moins directe, l'évolution de la situation en Afghanistan, où troupes américaines et françaises sont déployées dans le cadre de l'opération de l'OTAN.

Dans une nette atténuation de la rhétorique guerrière déployée ces derniers mois par son administration, George Bush a parlé, aux côtés de M. Sarkozy, lors d'une conférence de presse organisée devant la demeure historique de George Washington, à Mount Vernon, en Virginie, d'"un désir de travailler ensemble, par la diplomatie", pour "convaincre le régime iranien de renoncer à ses ambitions nucléaires militaires". M. Sarkozy a exprimé sa foi en "l'efficacité des sanctions". Il a souligné "la nécessité de les renforcer", en complément à "la poursuite des discussions".

S'agissant du Pakistan, où l'état d'urgence a été décrété, sur fond de montée de l'islamisme radical et d'une talibanisation de certaines régions du pays, M. Sarkozy a tenu des propos plus alarmistes que son hôte. "La situation est préoccupante, a-t-il dit. C'est un pays de 150 millions d'habitants. Il est très important que nous ne nous réveillions pas un jour avec, à la tête du Pakistan, un gouvernement d'extrémistes." Les deux hommes ont appelé au rétablissement d'un processus politique normal au Pakistan, avec la tenue d'élections "le plus rapidement possible".

M. Sarkozy avait, devant les élus du Congrès, délivré un message rassurant à l'administration américaine, à propos de la présence française en Afghanistan. "Je vous le dis solennellement aujourd'hui : la France restera engagée en Afghanistan aussi longtemps qu'il le faudra, car ce qui est en cause dans ce pays, c'est l'avenir de nos valeurs et celui de l'Alliance atlantique."

"Pour moi, l'échec [en Afghanistan] n'est pas une option, a poursuivi M.Sarkozy. Le terrorisme ne gagnera pas parce que les démocraties ne sont pas faibles, parce que nous n'avons pas peur de cette barbarie. L'Amérique peut compter sur la France." Ces propos ont été accueillis par une standing ovation de l'auditoire (il y en eut une dizaine, tout au long du discours).

LA "PLUS GRANDE NATION DU MONDE"

Mais alors que la France cherche discrètement à obtenir que les alliés de l'OTAN réfléchissent plus avant à leur stratégie d'ensemble en Afghanistan, où l'enlisement militaire guette, M. Sarkozy s'est montré prudent sur le contenu exact de l'engagement qu'il annonçait. Envisage-t-il d'envoyer des soldats français combattre au sol dans les régions du sud de l'Afghanistan, où la force de l'OTAN est aux prises avec des attaques talibanes ? La France "réfléchit à la meilleure manière" d'agir, a-t-il répondu évasivement lors de la conférence de presse.

George Bush s'est pour sa part employé à couvrir le président français de louanges, le décrivant comme "énergique", doté d'"un grand sens des valeurs universelles", et "défenseur des jeunes démocraties, comme l'Afghanistan". Tout à son discours sur la promotion de la "liberté et la démocratie" dans le monde, conçue comme antidote aux "extrémismes meurtriers", M. Bush a considéré en substance que la France, "par son message fort", le rejoignait sur ce terrain.

"J'ai un partenaire pour la paix", a conclu M.Bush en désignant M. Sarkozy, "quelqu'un qui est disposé à prendre des positions dures, pour parvenir à la paix". Il a aussi commenté que le président français avait "impressionné beaucoup de gens aujourd'hui".

M. Bush faisait allusion à l'émotion et l'entrain qui se sont emparés du Congrès américain devant la prestation de M. Sarkozy, vibrante d'admiration pour l'Amérique, son histoire, ses valeurs, sa résilience dans l'adversité – autant de thèmes qui ne pouvaient qu'enchanter un auditoire secoué depuis des mois de débats endoloris à propos de la conduite de la guerre en Irak.

"La force de l'Amérique n'est pas seulement une force matérielle, c'est d'abord une force morale et spirituelle", a dit M. Sarkozy. Il a qualifié les Etats-Unis de "plus grande nation au monde".

Evoquant le 11-Septembre, il a déclaré : "Les terroristes avaient pensé vous affaiblir, ils vous ont grandi. Le peuple d'Amérique a fait l'admiration du monde par son courage." Il a aussi dit, soulevant un orage d'applaudissements : "Chaque fois que dans le monde tombe un soldat américain, je pense à ce que l'armée d'Amérique a fait pour la France."


Source : lemonde.fr
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