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[FRANCE] Les ventes dans l'immobilier chutent de 25%

 
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Ccil
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MessagePosté le: Jeu 11 Sep 2008 - 09:14    Sujet du message: [FRANCE] Les ventes dans l'immobilier chutent de 25% Répondre en citant

Les ventes dans l'immobilier chutent de 25%
-10 septembre 2008-


Photo d'immeubles réalisée le 06 mai 2008 à Paris

PARIS (AFP) — Les ventes de logements anciens dans les grandes villes de province ont baissé de 25% durant le premier semestre, selon les notaires, preuve aux yeux des professionnels du secteur que la crise immobilière en France, après avoir touché le neuf, est plus grave que prévu.

"Cette baisse très substantielle des volumes dans l'ancien sur toutes les grandes métropoles de province est de l'ordre en moyenne de 25%" par rapport aux six premiers mois de 2007, écrit Me Pierre Bazaille, auteur de cette note du Conseil supérieur du notariat publiée mercredi.

Cette chute ramènerait les volumes de vente au niveau des années 1993-1994.

L'ampleur de la baisse varie d'une ville à l'autre: 30% à Marseille mais 15% à Lyon et Toulouse.

"Cette différence s'explique par le dynamisme démographique de ces deux métropoles qui entraîne une demande plus importante de logements", a expliqué Me Bazaille à l'AFP.

Les notaires d'Ile-de-France avaient déjà annoncé, le 25 août, une chute importante des volumes de ventes de logements anciens dans leur région. Pour les derniers mois considérés (33.800 ventes entre les mois de mars et mai 2008), cette baisse était en moyenne de 14% en Ile-de-France par rapport à la période correspondante de 2007, avec des variations de -20% pour Paris a -8% pour le département de l'Essonne.

"Après l'annonce de baisse des ventes de logements neufs en France de 30% pour les six premiers mois de 2008, on est passé dans la deuxième phase de la dégradation de l'activité, surtout que les mois d'été ont été catastrophiques pour l'activité", analyse Michel Mouillart, professeur d'économie à Paris X Nanterre.

Pour M. Mouillart, "la crise est immobilière, plus seulement de financement du crédit, et devrait être beaucoup plus importante que dans les années 90 car la chute de l'activité devrait être sur l'ensemble de l'année de 20% alors qu'au début de l'année on ne prévoyait qu'une chute de 10% à 15%".

La contagion de la crise touche également désormais les prix.

Ainsi la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM) a publié mercredi son indice mensuel du mois d'août qui fait apparaître un nouveau recul pour les logements anciens de 1,5%, qui touche aussi bien les appartements (-1,9%) que les maisons (-1,1%) et qui ramène l'indice au niveau de la fin 2006-début 2007.

La tendance annuelle des prix ne montre plus qu'une faible croissance (+0,8%) après une baisse au cours des trois derniers mois (-0,5%).

"C'est un ralentissement très net", reconnaît le président de la FNAIM, René Pallincourt, qui réfute pourtant toute idée de crise "comparable aux années 90". Car, selon lui, il n'y pas eu comme à cette époque constitution d'un "marché spéculatif" avec la construction de nombreux logements neufs qui seraient vides, à part dans quelques villes de province.

Mais, pour Me Bazille, "les vendeurs préfèrent différer la vente de leurs biens car ils ont de la difficulté de trouver des financements pour acheter des logements plus grands ou plus chers, ce qui contribue à l'atonie du marché".

"Si la situation devrait perdurer, certaines études notariales, malgré leur solidité proverbiable, seraient obligées de ne pas remplacer les départs à la retraite voire d'opérer des compressions de personnel", avertit Me Bazaille.

Cette crise pourrait aussi avoir des conséquences inattendues pour les communes et les conseils généraux qui ne les ont pas prévues dans leurs budgets.

"La baisse des transactions, et des taxes qui s'y rapportent, va affecter les finances locales", prévient Me Bazaille.

Source : AFP.com
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MessagePosté le: Jeu 11 Sep 2008 - 09:23    Sujet du message: [FRANCE] Les ventes dans l'immobilier chutent de 25% Répondre en citant

Bon ba on va encore attendre que les prix baissent alors
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MessagePosté le: Mar 7 Oct 2008 - 10:33    Sujet du message: [FRANCE] Les ventes dans l'immobilier chutent de 25% Répondre en citant

Immobilier ancien francilien : chute des ventes, stabilisation des prix
-7 octobre 2008-



La dégradation de la conjoncture a un impact indéniable sur l'immobilier. Si les prix des logements anciens en Ile-de-France se stabilisent, les ventes, elles, baissent fortement. De fait, l'indice Notaires/Insee montre qu'au deuxième trimestre, les prix ont augmenté de 1,2%, après une hausse de 0,5% sur les trois mois précédents. En moyenne annuelle, l'indice des prix au m2 ne progresse plus que de 6,6% contre 7,6% l'année précédente.

Cette relative stabilisation des prix cache néanmoins des évolutions contrastées. Les prix des appartements anciens à Paris sont repartis à la hausse au 2e trimestre (+2,4% à 6.580 euros/m2 en moyenne, contre +1,1% au 1er trimestre) pour une évolution annuelle de +10,1%. En revanche, les prix des appartements et des maisons dans l'ancien n'ont augmenté que de 0,4% et de 1,7% en petite couronne et ont même baissé en grande couronne (-0,4% et -0,3% respectivement).
Chute des ventes

La chute est surtout spectaculaire s'agissant du nombre de ventes de logements. Le volume des ventes, pour l'ancien et le neuf, est passé de 48.099 transactions à 43.132, soit une baisse de 12,4% sur un an au deuxième trimestre 2008, contre une baisse de seulement 8,8% au trimestre précédent. Le secteur du logement ancien, qui représente plus de 60% des ventes de logements en Ile-de-France, est à l'origine de cette baisse d'activité qui affecte le marché des appartements (-15,5% à Paris, -10,0% en petite couronne et -12,1% en grande couronne) comme celui des maisons individuelles (-6,5% en petite couronne et -11,8% en grande couronne).
Le neuf épargné

Le logement neuf évolue lui à la hausse grâce au marché des appartements, le seul à afficher une progression des ventes au deuxième trimestre (+10% à 5.043 transactions) grâce à la petite couronne (+9,4%) et la grande couronne (+13,9%) alors qu'il se contracte fortement à Paris (-18,9%). Enfin, le marché de la maison neuve, qui ne représente plus que 607 transactions soit 1,4% de l'ensemble, s'écroule (-34,8%).
Sombres perspectives pour les mois à venir

Les ventes devraient encore chuté dans les mois à venir, selon Jean-Marie Montazeau, président de la commission de la conjoncture immobilière de la Chambre Ile-de-France des notaires qui se réfère aux résultats provisoires des mois de juillet et d'août.

Source : lesechos.fr
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MessagePosté le: Ven 10 Oct 2008 - 09:34    Sujet du message: [FRANCE] Les ventes dans l'immobilier chutent de 25% Répondre en citant

Nexity supprime 500 emplois et abandonne 110 projets immobiliers
-10 octobre 2008-



La crise s'amplifie chez les promoteurs immobiliers. Après les 166 suppressions d'emplois annoncées chez Kaufman & Broad, c'est au tour de Nexity d'annoncer un plan social touchant 150 personnes. Avec, à la clef, la suppression - par regroupement ou fermeture - de 8 de ses 25 filiales de promotion, notamment sur le littoral breton. A cela s'ajouteront les départs naturels et la non-reconduction des CDD. Au total, sur 6.500 personnes, « les effectifs seront réduits de 500 personnes sur l'année 2008 », précise Alain Dinin, le PDG du premier promoteur français. Les réservations des clients sont en chute de 28 % en volume sur neuf mois, 110 projets immobiliers sont abandonnés et 19 terrains gelés faute de commercialisation suffisante. « La baisse du nombre de ventes provient des primoaccédants ainsi que des investisseurs en locatif défiscalisé Robien et Borloo, commente Alain Dinin. Le reste du marché est actif. » Mais pas suffisamment pour sauver les meubles, sachant que jusqu'à l'an dernier, les investissements locatifs représentaient la moitié du marché du résidentiel neuf.

Vu le ralentissement de son activité, le promoteur, qui a construit 11.000 logements en 2007, a lancé un avertissement sur ses profits, ramenant de 200 millions à 140 millions d'euros ses perspectives de résultat net pour 2008. Le titre est resté stable hier à la Bourse de Paris, à 8,14 euros, mais le marché ne se faisait de toute façon aucune illusion : depuis le 1er janvier, le cours de Nexity s'est effondré de 74 %.
Crise lourde de conséquences

Filiale à presque 40 % des Caisses d'Epargne, Nexity souligne toutefois que sa structure financière est parfaitement saine : son endettement reste très limité (37 % des fonds propres) et ses financements sont sécurisés à moyen terme, sans besoin de crédit additionnel. Une garantie de résistance à une crise qui devrait durer, selon Alain Dinin, jusqu'en 2010 et sera lourde de conséquences. Le déficit chronique de la France en logements depuis dix ans va en effet encore se creuser. « 434.000 maisons et logements collectifs - sociaux ou non - ont été produits en France l'an dernier, rappelle Alain Dinin. Cette année, nous ne devrions en produire que 340.000 au maximum, quand Nicolas Sarkozy ambitionnait d'en faire 500.000 par an. Ce qui se crée là, c'est la pénurie de logements. »

Dans ce contexte, Nexity se déclare intéressé par le projet de l'Elysée de racheter aux promoteurs à prix décoté 30.000 logements non encore mis en chantier afin de relancer la construction. « La vente aux bailleurs sociaux représente déjà 20 % de notre activité, soit 2.000 logements par an, et je suis prêt à proposer 3.000 logements dans le cadre de cette opération, rappelle Alain Dinin. Mais il faut pour cela éclaircir les modalités », et notamment la décote qui s'appliquerait à ces ventes.

Les promoteurs, qui discutent actuellement avec le ministère du Logement et les bailleurs sociaux des modalités pratiques d'exécution de ces achats, ont indiqué dans ce cadre que la décote ne pourrait excéder 7 % à 9 %, sauf à vendre à perte. Ou à faire de la cosmétique : la TVA étant toujours ramenée de 19,6 % à 5,5 % lors d'une vente à un bailleur social, on peut la considérer comme faisant partie de la décote.

Source : lesechos.fr
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MessagePosté le: Ven 24 Oct 2008 - 10:35    Sujet du message: [FRANCE] Les ventes dans l'immobilier chutent de 25% Répondre en citant

Baisse de 25% des transactions immobilières en 2008
-24 octobre 2008-


Une personne passe devant une agence immobilière le 15 octobre 2008 à Paris.

PARIS (AFP) — Le nombre de transactions immobilières (neuf et ancien) devrait chuter de 25% en 2008 (de 870.000 ventes en 2007 à 650.000), selon la première note de conjoncture immobilière des Notaires de France publiée jeudi.

"Le marché immobilier se caractérise avant tout par le blocage des transactions", dont le nombre est ramené au volume des années 1993-1994", indique Me Pierre Bazaille, auteur de cette note.

La baisse est encore plus brutale sur le marché du neuf (-33,9% au 26 août selon la Fédération des promoteurs constructeurs) que sur l'ancien, soulignent les Notaires de France.

Par contre les prix dans l'ancien ont continué de grimper de 3,6% pour les appartements et de 4,3% pour les maisons, de juillet 2007 à juin 2008, d'après l'indice Notaires-INSEE province.

Cette augmentation est même de 10,1% à Paris pour les appartements. En province, la plus forte variation de prix sur un an est enregistrée à Nice avec une hausse de 7,2% pour les appartements et de 10,5% pour les maisons.

Seules quelques villes comme Rennes, Belfort, et Annecy, commencent à voir baisser le prix des appartements, ou Mulhouse pour le prix des maisons.

Mais les Notaires de France ne croient pas "en l'état actuel à une baisse très prononcée des prix sur 2009, sauf si la crise financière devenait économique avec une augmentation brutale et volumineuse du chômage".

Mais la Chambre nationale des Notaires souligne "qu'une baisse des prix semble amorcée".

Les notaires remarquent que "contrairement à ce qui avait été constaté précédemment" dans les précédents cycles "Paris n'a pas vu une baisse des prix six mois après ceux de Londres, et que les prix dans l'ancien en province ont légèrement décéléré avant ceux de Paris".

Pour l'institut d'études Xerfi, dans une note publiée jeudi, "la suite de l'histoire est déjà écrite: l'affaissement des autorisations de construire se traduira dans les prochains mois par de nouveaux reculs de mises en chantier". Après avoir atteint le niveau record de 435.365 unités en 2007, les mises en chantier reviendront vers le seuil des 350.000 cette année et viendront mourir sur la barre des 300.000 l'année prochaine", souligne Xerfi.

Pour Xerfi "il faut s'attendre à une montée en flèche des défaillances: les créations d'entreprises se sont multipliées ces dernières années et les entrepreneurs (de bâtiment, ndlr) font état d'une trésorerie qui se dégrade et de délais de paiement qui s'allongent".

"Avec ces perspectives assombries, il est clair qu'il ne faudra pas compter sur la filière pour créer de nouveaux emplois d'ici la fin d'année et encore moins en 2009", conclut Xerfi.

Source : AFP.com
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